Sélections nationales: De la «camerounisation» des entraîneurs

 

Interpellé le 22 novembre dernier à l'Assemblée nationale sur les questions autour des différentes sélections nationales et celle du statut de l’entraîneur sélectionneur de l'équipe fanion, Jean-Paul Akono, le ministre des Sports et de l'Education physique a levé l'équivoque sur les supputations du recrutement d'un remplaçant de celui-ci. «Ce ne sont que des rumeurs», a déclaré Adoum Garoua avant de confirmer par ailleurs la nationalisation des postes d'entraîneur des sélections nationales, toutes catégories confondues. «Jusqu’à la fin des années 80, la quasi-totalité des sélections nationales de football était entraînée par des Européens. Mais, depuis le début des années 90 et ce jusqu’à ce jour, les équipes nationales (A’, Espoirs, Cadets, juniors et Minimes de cette discipline, tant en dames qu'en messieurs) on a leur tête des techniciens camerounais.

Actuellement, l'équipe nationale fanion est entraînée par des techniciens à 100% camerounais», a-t-il poursuivit. Soit! Le Cameroun se réfère (tardivement) à ses propres valeurs, et le Minsep s'en targue d'ailleurs. Pourtant, la-quasi-totalité de ces entraîneurs officient comme des bénévoles à la tête de nos sélections nationales, sans contrat de travail en la matière. Diplômés de l'institut national de la jeunesse et Sports (INJS), section football, Engelbert Mbarga avec les Lionceaux, Dieudonné Nké et les Lions espoirs, Emmanuel Ndoumbé Bosso et les Lions amateurs, Enow Ngachu et ses Lionnes, ou encore Joseph Atangana et l'équipe nationale militaire... ne jouissent d'aucun contrat de travail avec leurs sélections nationales respectives. «Je continue à assurer l'intérim de façon officieuse car, après le départ de Martin Ndtoungou Mpilé, je l'ai remplacé en tant qu'entraîneur adjoint, même si l'officialisation ne s'est pas faite solennellement», explique Engelbert Mbarga de la sélection nationale des juniors, joint au téléphone.

Ce dernier, comme ses collègues suscités, a droit à des émoluments dus à sa qualité de fonctionnaire de la République. Cependant, ils ne bénéficient que de primes de matches en contrepartie des services rendus. Idem pour Jean-Paul Akono, qui demeure dans le clair-obscur en attendant la signature d'un contrat qui a pourtant pris effet depuis le 1er novembre dernier. Seul Richard Towa, entraîneur des Lions cadets, est lié à sa sélection par un bail qui pourrait s'estomper à tout moment, ce d'autant que le Fécafoot recommande depuis un certain temps le limogeage de tous les entraîneurs des sélections inférieures. Diplômés de l'institut national de la jeunesse et Sports (INJS), section football, Engelbert Mbarga avec les Lionceaux, Dieudonné Nké et les Lions espoirs, Emmanuel Ndoumbé Bosso et les Lions amateurs, Enow Ngachu et ses Lionnes, ou encore Joseph Atangana et l'équipe nationale militaire... ne jouissent d'aucun contrat de travail avec leurs sélections nationales respectives. «Je continue à assurer l'intérim de façon officieuse car, après le départ de Martin Ndtoungou Mpilé, je l'ai remplacé en tant qu'entraîneur adjoint, même si l'officialisation ne s'est pas faite solennellement», explique Engelbert Mbarga de la sélection nationale des juniors, joint au téléphone.

Ce dernier, comme ses collègues suscités, a droit à des émoluments dus à sa qualité de fonctionnaire de la République. Cependant, ils ne bénéficient que de primes de matches en contrepartie des services rendus. Idem pour Jean-Paul Akono, qui demeure dans le clair-obscur en attendant la signature d'un contrat qui a pourtant pris effet depuis le 1er novembre dernier. Seul Richard Towa, entraîneur des Lions cadets, est lié à sa sélection par un bail qui pourrait s'estomper à tout moment, ce d'autant que le Fécafoot recommande depuis un certain temps le limogeage de tous les Diplômés de l'institut national de la jeunesse et Sports (INJS), section football, Engelbert Mbarga avec les Lionceaux, Dieudonné Nké et les Lions espoirs, Emmanuel Ndoumbé Bosso et les Lions amateurs, Enow Ngachu et ses Lionnes, ou encore Joseph Atangana et l'équipe nationale militaire... ne jouissent d'aucun contrat de travail avec leurs sélections nationales respectives. «Je continue à assurer l'intérim de façon officieuse car, après le départ de Martin Ndtoungou Mpilé, je l'ai remplacé en tant qu'entraîneur adjoint, même si l'officialisation ne s'est pas faite solennellement», explique Engelbert Mbarga de la sélection nationale des juniors, joint au téléphone.

Ce dernier, comme ses collègues suscités, a droit à des émoluments dus à sa qualité de fonctionnaire de la République. Cependant, ils ne bénéficient que de primes de matches en contrepartie des services rendus. Idem pour Jean-Paul Akono, qui demeure dans le clair-obscur en attendant la signature d'un contrat qui a pourtant pris effet depuis le 1er novembre dernier. Seul Richard Towa, entraîneur des Lions cadets, est lié à sa sélection par un bail qui pourrait s'estomper à tout moment, ce d'autant que le Fécafoot recommande depuis un certain temps le limogeage de tous les entraîneurs des sélections inférieures.

Le forum national sur le football camerounais tenu du 25 au 27 mai 2010 à Yaoundé a certes déjà ses premiers fruits. Mais, plus de deux ans après la clôture des travaux ponctués de réflexions menées dans quasiment tous les secteurs du sport-roi, très peu de résolutions de la pelletée entérinée au sortir de ce conclave sont effectives. Y figurait alors, «l'élaboration d'un statut spécial des équipes nationales de football», de la sélection nationale fanion à la catégorie la plus inférieure.

Seulement, ces dernières (juniors, Cadets, Espoirs, Lionnes, Lions amateurs...) sont souvent le parent pauvre du football des sélections, avec en prime aucune traçabilité dans le suivi des joueurs dans ces catégories, qui ne jouissent déjà pas d'un championnat de leur trempe.

Les dirigeants du football camerounais gagneraient à s'inspirer du modèle espagnol qui tutoie actuellement les cimes du football mondial, avec une génération de joueurs (Xavi, Iniesta, Puyol, Villa...) nés pourtant à la même période que la génération des Eto'o, Njitap, Song, Womé, Mboma, Etamé, ... à la fin des années 90.

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