Cameroun - Lions Indomptables : Akono appelé à poursuivre son travail

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Lundi dernier, il était 19 h 30 quand Jean-Paul Akono, l’entraîneur des Lions Indomptables, et son adjoint Martin Ndtoungou Mpilé sont sortis du bureau d’Oumarou Tado, le directeur du Développement des sports de haut niveau au ministère des Sports et de l’Education physique (Minsep).

Les deux hommes avaient la mine sereine au moment de partir du ministère des Sports. De source bien introduite au Minsep, ils ont rencontré M. Tado pour discuter de la suite des éliminatoires de la Coupe du Monde en cours. « Akono et son adjoint travaillent pour les prochaines sorties des Lions. Nous devions leur donner quelques indications afin qu’ils aient un canevas de travail bien défini », a déclaré un responsable du ministère des Sports mardi dernier.

Il ressort d’ailleurs de cette réunion que le stage des Lions pour préparer leurs deux prochaines sorties contre le Togo et la République démocratique du Congo ne se déroulera plus à Cotonou, mais à Accra au Ghana. Selon Jean-Paul Akono, le site de Cotonou ne réunit pas toutes les conditions pour permettre une meilleure mise au vert des Lions. « Nous allons nous installer à Accra.

Après le match contre le Togo, nous retournerons au Ghana pour préparer le match contre la Rdc. Après le match contre la Rdc, nous reviendrons à Yaoundé », a dévoilé Jean-Paul Akono. La sérénité habite l’entraîneur et ses adjoints quant à la mission qui leur a été assignée le 13 septembre 2012 par le ministre des Sports, bien que entre-temps, un appel à candidature ait été lancé par la Fécafoot et qu’une short-list de trois entraîneurs ait été envoyée à la Fécafoot. En ce moment, le ministre des Sports et ses collaborateurs étudient les Cv des trois entraîneurs envoyés par la Fécafoot.

Mais, de sources proches des services du Premier ministre, le Pm aurait saisi le ministre des Sports pour lui demander de mettre un bémol au processus de recrutement d’un nouvel entraîneur, afin de laisser le staff actuel travailler sereinement. Ceci expliquerait pourquoi les collaborateurs d’Adoum Garoua ont demandé à Akono et à ses adjoints de poursuivre leur travail.

© Le Jour : Ateba Biwolé

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