Cameroun: John Begheni Ndeh s’installe à la Fécafoot

Le premier vice-président annonce la convocation d’une session du Comité exécutif...

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Parallèlement, par une lettre d’information rendue publique samedi, Seidou Mbombo Njoya annonce sa démission comme, premier vice-président du bureau élu le 19 juin dernier à la Fécafoot. Les nuages étaient épais ce vendredi 28 juin sur la capitale. John Begheni Ndeh, premier-vice président sortant, accompagné d’un huissier et de gendarmes, constate au siège de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), à Tsinga, que la serrure de son bureau a été changée. Dans la salle de conférence, une réunion du Comité d’urgence, présidée par John Begheni Ndeh , est convoquée avec cinq membres présents, dont Essomba Eyenga et David Mayebi. Deux résolutions sont prises dont la suspension de ses fonctions du secrétaire général, Tombi à Roko, pour insubordination notoire.

L’autre décision est l’interdiction à toute personne « de communiquer au nom de la Fécafoot sans décision écrite préalable du président par intérim ». L’élection du bureau conduit par Iya Mohammed annulée, on revient au bureau sortant du Comité exécutif. Les mandats sont échus mais le code électoral a prévu en son article 29, la continuité du service pour les conseils départementaux et régionaux et le Comité exécutif. Celui-ci a donc 60 jours pour organiser une nouvelle assemblée générale élective.

John Begheni Ndeh annonce la convocation d’une session du Comité exécutif, conformément à l’article 42 des statuts de l’association.

Parallèlement, par une lettre d’information rendue publique samedi, Seidou Mbombo Njoya annonce sa démission comme, premier vice-président du bureau élu le 19 juin dernier à la Fécafoot. Il n’a donc pas attendu la décision du Tribunal arbitral du sport sur la requête introduite après l’annulation, par le bureau élu le 19 juin. Il estime que son éducation et ses fonctions ne « l’autorisent pas à nager dans des eaux troubles. (…) je me suis aperçu que le mal est plus profond et que les intérêts extra-sportifs avaient pris le dessus (…)

Des attitudes tendancieuses, des propos orduriers et malveillants et l’irresponsabilité injustifiable m’ont attesté qu’il s’agissait bel et bien d’un panier à crabes et qu’on avait franchi la ligne rouge ». Il faudra donc garder les oreilles du côté de Tsinga, inscrit dans un feuilleton dont on attend toujours le dénouement.

© Angèle BEPEDE | Cameroon Tribune

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