Malnutrition

Même si au cours du siècle dernier, des progrès considérables ont été accomplis pour augmenter la qualité et la quantité des ressources alimentaires mondiales, la malnutrition des enfants reste un véritable fléau dans les pays en développement. La faim et la malnutrition tuent près de 16 000 enfants par jour dans le monde soit 6 millions d’enfants par an. 200 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent de la faim. La situation est surtout critique dans certains pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. Fait étonnant, alors que la Chine a un des taux de croissance économique les plus élevés au monde, elle fait partie du nombre croissant de pays en développement confrontés à une sous-alimentation persistante. Près de 8 pour cent des enfants de moins de cinq ans sont victimes d'une insuffisance pondérale. Dans certains pays en conflit, les populations fuient les combats et se réfugient dans des camps surpeuplés et mal approvisionnés en nourriture. Dans le monde, les richesses ne sont pas réparties de manière égale entre les habitants des pays. 80% de la richesse appartient à 20% de la population. Les sécheresses, les ouragans, les tremblements de terre ou les inondations ont des conséquences moins étendues et moins durables que la guerre ou la pauvreté car les régions touchées peuvent souvent compter sur la solidarité des régions ou des pays. La guerre, la pauvreté et le climat sont les principales causes de la malnutrition. Récemment, un responsable de L’UNICEF, organisation internationale à but humanitaire œuvrant pour la protection et l'amélioration des droits de l'enfant tirait la sonnette d’alarme. Avec la crise économique l'UNICEF reçoit moins de dons et certains de ses projets sont mis en périls. Or ,les besoins sont omniprésents. L’UNICEF veut continuer à poursuivre l’objectif qu’elle s’est fixée: éliminer la faim des enfants dans le monde au cours de la prochaine génération.

La malnutrition: causes, conséquences et solutions L'urgence silencieuse La malnutrition joue un rôle dans la moitié au moins des décès d'enfants dans le monde, ce qui est plus que n'importe quelle maladie infectieuse – et pourtant elle n'est pas une infection. Elle laisse, chez des millions de survivants, des séquelles durables sous forme d'infirmité, de vulnérabilité chronique aux maladies, de handicap intellectuel. Menace pour les femmes, les familles et les sociétés tout entières, elle constitue une violation insigne des droits de l'enfant. Longtemps tenue pour une conséquence de la pauvreté, elle est de plus en plus considérée comme une de ses causes. C'est une crise planétaire, et cependant elle n'a pas éveillé beaucoup d'inquiétude dans l'opinion. La malnutrition ne dépend pas simplement de la satisfaction de l'appétit: un enfant qui mange assez pour calmer sa faim immédiate peut néanmoins être malnutri. La malnutrition est par ailleurs une urgence largement invisible. Les trois quarts des enfants qui meurent de causes liées à la malnutrition sont atteints de formes modérées ou légères, qui ne s'accompagnent d'aucun signe extérieur. Les famines, les guerres et autres catastrophes ne sont responsables que d'une petite partie de la malnutrition mondiale, mais de telles crises – comme celles qui frappent aujourd'hui la région des Grands Lacs en Afrique centrale ou la République populaire démocratique de Corée – sont souvent à l'origine des formes de malnutrition les plus graves. La malnutrition des enfants ne se rencontre pas seulement dans le monde en développement. Dans certains pays industrialisés, les disparités croissantes entre les revenus et la diminution concomitante des prestations sociales ont des effets alarmants sur le bien-être nutritionnel des enfants. Si certaines parties du monde, notamment l'Amérique latine et l'Asie orientale, ont accompli des progrès spectaculaires contre la malnutrition des moins de cinq ans, le nombre absolu d'enfants malnutris a augmenté de manière générale dans le monde. En Asie du Sud, un enfant sur deux souffre de malnutrition; un sur trois, en Afrique, présente une insuffisance pondérale, et dans plusieurs pays de ce continent, l'état nutritionnel des enfants va empirant. La situation des enfants dans le monde 1998-2- La malnutrition peut se présenter sous différentes formes qui agissent en symbiose, comme la malnutrition protéino-énergétique et les troubles dus à des carences en micronutriments, ainsi appelés parce que ces éléments (iode, fer, vitamine A par exemple) sont nécessaires à l'organisme, mais en quantités infimes seulement. Fondamentalement, la malnutrition est une conséquence de la maladie et d'un apport alimentaire inadéquat, mais beaucoup d'autres éléments entrent aussi en jeu. La discrimination et la violence à l'égard des femmes sont des causes majeures de malnutrition. Bref, rien n'est simple dans la malnutrition – sauf l'ampleur des pertes qu'elle provoque. Pertes dues à la malnutrition Sur près de 12 millions de décès qui surviennent chaque année dans le monde en développement parmi les enfants de moins de cinq ans, principalement de causes évitables, 55% peuvent être attribués directement ou indirectement à la malnutrition. L'anémie intervient dans 20 à 23% de tous les décès post-partum en Afrique et en Asie. Chez le nourrisson et le jeune enfant, l'anémie peut entraver le développement psychomoteur et cognitif, abaissant le quotient intellectuel (QI) de neuf points. Les enfants de poids insuffisant à la naissance ont des QI inférieurs de cinq points en moyenne à ceux des enfants de poids normal. Une carence en iode in utero peut, si elle est importante, causer cette arriération mentale profonde qu'est le crétinisme; même à des degrés plus légers, elle est à l'origine de déficits intellectuels. On estime par exemple qu'en République de Géorgie cette carence, très répandue, a privé le pays de 500 000 points de QI chez les 50 000 enfants nés pendant la seule année 1996. Il est criminel de laisser se perdre autant d'intelligence. On sait depuis longtemps que la carence en vitamine A, qui touche quelque 100 millions d'enfants dans le monde, est une cause de cécité. Mais on s'aperçoit de plus en plus aussi que, même modérée, cette carence agit sur le système immunitaire, diminuant la résistance à la diarrhée, qui emporte 2,2 millions d'enfants chaque année, et à la rougeole, qui en tue près d'un million par an. Selon certains calculs, quatre types de malnutrition, qui d'ailleurs se recoupent (émaciation, retard de croissance, carence en iode, carence en fer et en vitamine A) ont fait perdre au monde en 1990 près de 46 millions d'années de vie corrigées du facteur invalidité. On pense que les carences en minéraux et vitamines coûtent à certains pays plus de 5% de leur produit national brut du fait des pertes de productivité, mais aussi de capacités et de vies. Le Bangladesh et l'Inde auraient ainsi été privés de 18 milliards de dollars en 1995. De nombreux enfants souffrant de plusieurs types de malnutrition à la fois, les chiffres ont tendance à se chevaucher. Mais on estime que 226 millions d'enfants présentent des retards de croissance. Une étude menée au Guatemala a montré que, par rapport aux gens de taille normale, la durée de la scolarité était en moyenne inférieure de 1,8 année pour les hommes ayant une insuffisance staturale importante, et d'une année pour les femmes. Or chaque année d'études supplémentaire se traduit par une majoration de 6% des salaires. Près de 67 millions d'enfants souffriraient d'émaciation, ce qui signifie qu'ils sont en dessous du poids qu'ils devraient avoir pour leur taille. Et quelque 183 millions d'enfants pèsent moins que le poids moyen normal pour leur âge. Une étude a constaté que le risque-3- de mourir dans l'année était entre deux et huit fois plus élevé chez les enfants présentant une grave insuffisance pondérale que chez ceux de poids normal. Plus de deux milliards de personnes, principalement des femmes et des enfants, manquent de fer. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime que dans les pays en développement, 51% des enfants de moins de quatre ans sont anémiques. Aux Etats-Unis, selon certains chercheurs, plus de 13 millions d'enfants ont de la peine à se procurer toute la nourriture dont ils ont besoin. Au Royaume-Uni, les familles pauvres connaissent des risques de santé liés à l'alimentation, d'après une récente étude qui a fait état de taux élevés d'anémie chez les enfants et les adultes, de prématurité, d'insuffisance pondérale néonatale, de maladies dentaires, de diabète, d'obésité et d'hypertension. En Europe centrale et orientale, les bouleversements économiques accompagnant la transition vers une économie de marché et les coupes sombres dans les programmes sociaux étatiques frappent de plein fouet les plus vulnérables. En Fédération de Russie par exemple, la prévalence du retard de croissance chez les enfants de moins de deux ans est passée de 9% en 1992 à 15% en 1994. Les femmes malnutries, de poids insuffisant, risquent fort d'avoir des bébés trop petits. Chez les femmes en âge de procréer, les taux d'insuffisance pondérale sont de 60% en Asie du Sud, de 45% en Asie du Sud-Est et de 20% en Afrique subsaharienne. Le pouvoir d'une bonne nutrition Si les conséquences de la malnutrition sont immenses, celles d'une bonne nutrition ne le sont pas moins. Pour constater ce que peut faire une nutrition adéquate, il n'est que de voir, dans de nombreux pays, les enfants plus grands, plus forts et plus sains qu'une génération seulement sépare de leurs parents plus petits et moins robustes. L'addition d'iode au sel épargne un handicap mental irréversible à 12 millions d'enfants chaque année, et plus de 60% des jeunes enfants dans le monde entier reçoivent des suppléments de vitamine A. L'histoire montre qu'en répondant aux besoins nutritionnels des femmes et des enfants, les sociétés améliorent leurs propres capacités de développement économique et social. Ainsi, on a pu considérer que le développement économique du Royaume-Uni et de divers pays d'Europe occidentale, entre 1790 et 1980, était dû pour moitié à l'amélioration de la nutrition, de la santé et de l'hygiène découlant d'investissements sociaux consentis un siècle plus tôt. Il est possible de protéger la nutrition même dans des pays très pauvres. Par exemple, dans certaines parties du Brésil, le taux d'insuffisance pondérale chez les enfants est tombé de 17% en 1973 à un peu moins de 6% en 1996, alors que le taux de pauvreté avait presque doublé pendant cette même période. Le droit à une bonne nutrition Une bonne nutrition offre donc des avantages considérables. Faire en sorte que chacun puisse bénéficier en pratique de son droit à une bonne nutrition est une question qui relève du droit international, exprimée dans des déclarations internationales et des instruments de droit humanitaire dont le premier est la Déclaration des droits de l'enfant adoptée en 1924. Au titre de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes-4- (1979) par exemple, les Etats parties doivent prendre toutes les mesures appropriées pour assurer aux femmes les mêmes moyens que les hommes d'accéder aux soins de santé. Mais l'expression la plus complète du droit à la nutrition figure dans la Convention relative aux droits de l'enfant de 1989, dont les 191 ratifications à la fin de 1997 en font l'instrument des droits de l'homme le plus universellement approuvé de l'histoire. Les Etats qui ont ratifié la Convention ont de ce fait reconnu le droit qu'a tout enfant de jouir du meilleur état de santé possible, et donc son droit à une bonne nutrition avec ses trois composantes vitales: aliments, santé et soins. Comme une bonne nutrition est dans «l'intérêt supérieur de l'enfant», elle devient de ce fait un droit, au titre du principe qui guide toute la Convention. L'article 24 de la Convention précise que les Etats parties doivent prendre les «mesures appropriées» pour réduire la mortalité infanto-juvénile, et pour lutter contre la maladie et la malnutrition par l'utilisation de techniques aisément disponibles ainsi que par la fourniture d'aliments nutritifs et d'eau potable. Le temps, facteur essentiel C'est entre la conception et l'âge de trois ans que se forment les organes et les tissus d'un enfant, son cerveau et ses os, et que son potentiel physique est façonné. Puisque le développement est particulièrement rapide pendant les 18 premiers mois de la vie, le statut nutritionnel du bébé pendant cette période ainsi que celui de sa mère durant la grossesse et l'allaitement ont une importance capitale pour l'avenir de l'enfant. Le nouveau-né en bonne santé, qui s'est développé à partir d'une seule cellule de la taille du point à la fin de cette phrase, compte environ deux milliards de cellules et pèse en moyenne 3250 g. Dans des conditions optimales, un enfant pèse à quatre mois deux fois son poids de naissance, et à trois ans quatre fois et demie ce poids. La croissance du fœtus est conditionnée par l'état nutritionnel de la mère avant sa grossesse, et le poids pris au cours de celle-ci. Mais répondre à tous leurs besoins en matière d'alimentation, de santé et de soins peut être très difficile pour de nombreuses femmes du monde en développement – un monde où se produisent la plupart des 24 millions de cas d'insuffisance pondérale néonatale enregistrés chaque année, soit environ 17% de toutes les naissances vivantes. Par rapport aux nouveau-nés de poids normal, les bébés de moins de 2,5 kg courent plus de risque de décès, de maladie, de malnutrition et de troubles du développement cognitif. Soins, repos, réduction de la charge de travail, bonne nutrition sont des besoins essentiels chez la femme enceinte, mais aussi chez celle qui allaite son enfant. L'allaitement maternel combine parfaitement les trois éléments fondamentaux d'une nutrition équilibrée: aliments, santé et soins. Dans les pays de forte (ou assez forte) mortalité infantile, un enfant élevé au biberon dans une communauté pauvre risque 14 fois plus de mourir de la diarrhée, et quatre fois plus de succomber à une pneumonie, qu'un bébé nourri exclusivement au sein. Une étude a constaté une différence d'environ huit points de QI en faveur des enfants allaités au sein par rapport à ceux qui avaient été nourris au biberon. Les femmes séropositives, toutefois, se trouvent placées devant un terrible dilemme, surtout dans les communautés pauvres où l'approvisionnement en eau et l'assainissement sont inadéquats: d'une part le risque (14%) de transmettre le VIH au bébé en l'allaitant, et d'autre part un risque très important que l'alimentation artificielle n'aboutisse au décès de l'enfant par suite de diarrhée ou d'infection respiratoire.-5- Mettre en lumière les causes de la malnutrition Il est important de comprendre les causes de la malnutrition pour apprécier l'ampleur et la profondeur du problème, les progrès déjà accomplis et les possibilités de progrès futurs. Causes immédiates Les deux principales sont l'inadéquation de la ration alimentaire et la maladie. Leur interaction tend à créer un cercle vicieux: l'enfant malnutri résiste moins bien à la maladie, il tombe malade, et de ce fait la malnutrition empire. Causes sous-jacentes Elles se classent en trois groupes, aboutissant à l'inadéquation de la ration alimentaire et à la maladie: l'insécurité alimentaire des ménages, l'insuffisance des services de santé et d'assainissement, et la mauvaise qualité des soins apportés aux enfants et aux femmes. Sécurité alimentaire des ménages Elle se définit comme un accès durable à des denrées alimentaires quantitativement et qualitativement suffisantes pour assurer à tous les membres de la famille une ration adéquate et une vie saine. La sécurité alimentaire des ménages dépend de l'accès aux vivres, à distinguer de la disponibilité des vivres. Même si le marché regorge de produits, une famille trop pauvre pour les acheter ne jouit pas de la sécurité alimentaire. Services de santé, eau potable et assainissement Des services de santé de bonne qualité, pour un prix raisonnable, sont essentiels au maintien de la santé. Pourtant, dans 35 des pays les plus pauvres, entre 30 et 50% de la population n'ont aucun moyen d'arriver jusqu'à un quelconque service de santé. Le manque d'accès à l'eau potable et à un assainissement efficace, l'insalubrité dans et autour des maisons favorisent, on le sait, la propagation des maladies infectieuses. Or plus de 1,1 milliard d'individus n'ont toujours pas accès à l'eau potable, et quelque 2,9 milliards ne disposent pas d'un assainissement satisfaisant. Les pratiques de soins Prendre soin d'un enfant, c'est le nourrir, l'éduquer, le guider. Cette charge incombe à l'ensemble de la famille, et à la communauté. Les pratiques les plus critiques à cet égard concernent les domaines suivants: Alimentation: le lait de sa mère est le meilleur aliment pour le bébé, qu'il protège de l'infection. Mais à partir de six mois, le nourrisson doit recevoir des aliments complémentaires, car le lait maternel ne satisfait plus tous ses besoins nutritionnels. Pendant cette période d'alimentation complémentaire – de l'âge de six mois environ jusqu'à 18 mois – l'enfant doit avoir au moins quatre fois par jour un repas riche en énergie et en nutriments, et facile à digérer. Protection de la santé des enfants: les enfants doivent recevoir des soins de santé essentiels au bon moment. Il y a un calendrier précis à respecter pour les vaccinations. Il faut offrir aux communautés une information sanitaire correcte, et aider les familles à rechercher en temps opportun des soins de santé appropriés. Soutien émotionnel et stimulation cognitive pour les enfants: pour se développer au mieux, les enfants ont besoin de trouver dans leur entourage – parents ou autres – un soutien émotionnel et une stimulation cognitive. Des études ont montré que les enfants-6- malnutris soumis à une stimulation verbale et cognitive ont des taux de croissance supérieurs à ceux qui n'en bénéficient pas. Soins et soutien pour les mères: l'inégalité dans la division du travail et des ressources au sein des familles et des communautés, toujours favorable aux hommes, met en danger le bien-être des enfants comme celui des femmes. Les plus importantes des mesures dont doivent bénéficier les femmes enceintes ou allaitantes sont de leur apporter des quantités supplémentaires d'aliments de bonne qualité, de leur épargner les travaux pénibles, de leur laisser du temps pour se reposer, et de leur assurer de bons soins pré- et postnatals. Causes fondamentales Tous les efforts des familles pour assurer une bonne nutrition peuvent être battus en brèche par des facteurs politiques, juridiques et culturels, comme le degré auquel les droits des femmes et des jeunes filles sont protégés par la loi et la coutume; le système politique et économique déterminant la distribution du revenu et des avoirs; enfin, les idéologies et les politiques gouvernant les secteurs sociaux. * * * Quand la pauvreté et le sous-développement sont solidement implantés, il faut pour les vaincre des ressources et des apports que peu de pays en développement peuvent mobiliser. En 1995, les flux globaux de ressources vers le monde en développement, toutes sources confondues, se sont élevés à 232 milliards de dollars, dont 156 milliards provenant de prêts et d'investissements privés. Mais l'Afrique subsaharienne et l'Asie du Sud n'ont reçu que 1,6 milliard et 5,2 milliards de dollars respectivement, alors que ce sont les deux régions du monde où les taux de malnutrition des enfants sont les plus élevés. Par ailleurs, la dette extérieure des pays en développement s'élevait à plus de 2000 milliards de dollars en 1995. Pour s'attaquer avec quelques chances de succès aux causes fondamentales de la malnutrition, il faut disposer de ressources plus importantes et mieux ciblées, et améliorer la collaboration, la participation et le dialogue au sein des administrations nationales ainsi qu'entre les gouvernements et tous les partenaires du développement, y compris les donateurs, les institutions du système des Nations Unies, les ONG et les investisseurs. Mais surtout, il faut réserver un rôle important aux pauvres euxmêmes. Agir contre la malnutrition est à la fois impératif et possible. Comme l'explique la seconde partie de ce rapport, le monde a déjà accumulé une somme d'expérience et de connaissances sur laquelle il est possible d'asseoir les progrès futurs.

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Date de dernière mise à jour : 02/12/2012