Université de Yaoundé II: Quand le doyen accumule les mauvaises notes

Décidément, le Pr. André Akame Akame, doyen de la faculté des Sciences juridiques et politique à l'Université de Yaoundé II Soa semble plus que jamais, perdu dans cet établissement universitaire où les défis à relever sont pressants de jour en jour.

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Décidément, le Pr. André Akame Akame, doyen de la faculté des Sciences juridiques et politique à l'Université de Yaoundé II Soa semble plus que jamais, perdu dans cet établissement universitaire où les défis à relever sont pressants de jour en jour. On a encore pu le constater à l'occasion du déroulement des examens de fin de second semestre où le «fils du Président Paul Biya» - comme il aime à se faire présenter - a encore étalé une bonne dose d'incompétence et un amateurisme certain dans l'organisation des examens.

En effet, de nombreux étudiants régulièrement inscrits n'ont pas trouvé leurs noms sur les listes des étudiants autorisés à composer. Ce qui n'a pas manqué de créer un vent de psychose qui a failli engendrer des révoltes chez les plus remontés. De plus, indiquent nos sources à Soa, la qualité de la matière utilisée pour confectionner les cartes d'étudiants n'avait rien à envier aux cartes scolaires des élèves du cycle primaire. D'ailleurs, il faut noter qu'elles étaient remplies à la main.

En tout cas, elles n'avaient rien à voir avec les anciennes cartes biométriques ou même celles de la Faculté des Sciences économiques. Sans doute, ce marché a servi à dépanner un petit copain. Passons. André Akame Akame aura également fait face à cette période à une scabreuse histoire d'escroquerie. La faute à un agent de son cabinet qui se serait approprié 675 000 FCFA représentant la 2ème tranche de 27 étudiants qui n'avaient plus que leurs yeux pour pleurer.

Ce vaste mouvement d'escroquerie à ciel ouvert n'a été rendu possible que grâce à la pernicieuse décision du doyen de délocaliser les guichets de paiement dans son cabinet. Une idée bien originale de se faire des sous lorsqu'on sait que face à la pression des délais, les étudiants étaient contraints de débourser 2 000 FCFA pour être servis, soutient-on. Vous avez dit arnaque? Évitez de suivre notre regard.

Affaire à suivre.

@ Lanouvelle

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