Pas d’employés Noirs et Arabe pour l’arrivée de Shimon Peres en Gare du Nord !

Lors de la visite du chef d’Etat Israelien Shimon Peres le 8 Mars dernier, les salariés Noirs et Arabes de la gare du Nord se sont vu interdire d’être présents sur leur lieu de travail, sur des instructions de « securité » à l’initiative de l’ambassade Israélienne.

Des sources privées évoquent l’utilisation d’un dispositif policier Français selectionné sur la base de sa couleur de peau pour accompagner le convoi. Une affaire qui expose clairement les mécanismes qui régissent les médias et associations anti-racistes, et qui confirme une fois de plus l’impunité dont jouit l’état Hébreux. La nouvelle, pourtant explosive, est complétement absente des sites d’information officiels Français, et émerge sur les média Anglais plus d’un mois aprés les événements[1], malgré un communiqué et une plainte de Sud Rail publiés le 13 mars sur leur site officiel[2].

De même, il est étonnant de constater que l’appareil anti-raciste Français (SOS Racisme, MRAP, LICRA…), d’habitude si prompt à réagir au moindre pet de travers de tel journaliste, homme politique, ou personnalité publique, s’est tenu parfaitement silencieux sur cette affaire. Les ressorts réels de nos média sont désormais clairs pour quiconque accepte de regarder la réalite telle qu’elle s’impose : les dossiers susceptibles de nuire à l’image d’Israël doivent demeurer sous scellé. Le rôle trouble des associations antiraciste est lui aussi, une fois de plus, mis à jour : il s’agit principalement d’experts en communication, chargés de lancer des polémiques et des procés sur des affaires sans importance pour éviter que l’attention ne se porte sur les questions sérieuses. La classe médiatique Francaise est ainsi plus intéressée à deviser sur l’utilisation du mot « couleur » à l’Assemblée, plutôt que sur l’application de ségregation ethnique sur le sol Français à la demande d’un pays étranger. De même, le président de la LICRA, Alain Jakubowicz, pouvait par exemple lancer "l’affaire Zemmour" en lui reprochant d’affirmer que « 80% des dealers sont Noirs et Arabes », tout en expliquant à son tour plusieurs mois plus tard que l’essentiel des agresseurs responsables d’attaques antisémites étaient « des jeunes de l’immigration, de la post-immigration maghrébine » [3].

Il semblerait donc que les principes de l’antiracisme cessent subitement de s’appliquer dès lors que les discriminateurs sont Juifs, et que l'appareil médiatique se désamorce ! Enfin, au niveau plus élevé de la politique internationale, il est consternant de voir un signe supplémentaire de l'avilissement de la France qui, en plus de tolérer une politique d’apartheid, accepte désormais de la conduire sur son propre sol et au sein de ses propres institutions, sur demande d’institutions étrangères !

@Relladyant /agoravox.fr

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