AFRIQUE: QUE LES CAMEROUNAIS LAISSENT LES IVOIRIENS TRANQUILLE

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La crise postélectorale ivoirienne a déchaîné et continue de déchainer les passions au sein de la société camerounaise.

Les prises de position des intellectuels Camerounais n’ont laissé personne indifférent. Un comité de soutien à Laurent Gbagbo, «SOS Côte d’Ivoire», comprenant une vingtaine de personnalités de la société civile, avec comme porte-étendards la journaliste Henriette Ekwé et l’avocat Charles Tchoungang a été mis sur pied.

Cet acharnement des camerounais sur la vie politique ivoirienne commence à ne plus être du goût des Ivoiriens Selon mamadou Adja, enseignante d'université à Abidjan, C'est vrai on est fatigué de ces Camerounais qui ne s'occupent pas de leur pays et le faire evoluer au lieu d'emmerder en Cote D'Ivoire. Qu'ils nous laissent tranquille car on a marre d'eux et de leurs pseudo idées panafricanistes de paille

Kouassi Elodie, étudiante martèle :« Que les Camerounais s’occupent de leur oignon et laisse les ivoiriens tranquille. Ce ne sont ni la France ni les USA encore moins l’ONU qui ont voté le Président, ils n’ont fait que soutenir la volonté du peuple ivoirien telle que exprimée dans les urnes le 28 Novembre 2010. Au lieu de se préoccuper à trouver qui a gagner la présidentielle ivoirienne de 2010. Les Camerounais gagneraient à s’occuper de leur propre vie politique qui n’est d’ailleurs pas un exemple. En effet ce la fait 30 ans bien compté que Paul Biya est au pouvoir dans leur pays.

Ces soit disant supporters de Gbagbo ont les foutaises, notre Président n’a aucune leçon de démocratie à recevoir d’eux au lieu d’être excités par la politique ivoirienne, qu’ils installent d’abord la démocratie chez eux ». Avec pareille sommité, Popol a de beaux jours devant lui au Cameroun... Afrique mon Afrique, Afrique des fiers guerriers... Ni niveau intellectuel, ni âge, ni spiritualité, ne nous sauvent de nos nègreries. Enfin, que Dieu dans sa grande magnanimité nous donne l'esprit de Discernement ». Biya annonce les sénatoriales en avril prochain, en lieu et place des élections communales, ces camerounais n'en parlent pas. laissez la Côte d'ivoire tranquile.

Nous sommes en pleine réconciliation et les résultats se voient sur le terrain avec desd améliorations. Les audiences de confirmation des charges contre l’ex-président de Côte-d’Ivoire, Laurent Gbagbo, ouvertes le 19 février, se sont terminées jeudi dernier devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye. L’accusation y a demandé aux juges de renvoyer l’accusé en procès pour crimes contre l’humanité commis suite à l’élection présidentielle de décembre 2010, à l’issue de laquelle Laurent Gbagbo avait refusé de reconnaître sa défaite. Pour le procureur Fatou Bensouda, Gbagbo et ses proches, dont son épouse, Simone, ont mis en œuvre une politique criminelle afin de rester au pouvoir bien que l’Onu eût validé l’élection de son rival Ouattara. Selon l’Onu, près de 3 000 personnes auraient été tuées.

Le procureur évoque les meurtres d’au moins 166 personnes, en quatre occasions différentes : la répression d’une marche des partisans de Ouattara vers la radio-télévision le 16 décembre 2010; celle d’une manifestation de femmes à Abobo en mars 2011; le bombardement du marché de Siaka Koné; le massacre de Yopougon au lendemain de l’arrestation de Gbagbo, le 11 avril 2011. Pour défendre sa thèse, le procureur s’appuie sur les témoignages de personnes du camp Gbagbo et sur des pièces saisies après son arrestation, dont l’agenda de son épouse.

S’appuyant sur un courrier saisi à la résidence de Gbagbo, le procureur affirme que ce dernier a "recruté des mercenaires" du Libéria, placés ensuite sous le contrôle de son armée. Donc, chers Camerounais, sachez que Gbagbo doit mourir en prison pour tout le mal qu'il a fait en Côte d'ivoire. Inutile de perdre son temps à s'égosiller devant un truand.

© Correspondance : Bofua Akissi

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