Ngoa Ekellé: Une revenante sème la panique

 

«La maman qu'on est allé inhumer dernièrement dans son village pas loin d'Ebolowa, la capitale de la région du Sud, est apparue cette nuit à ses enfants et petits enfants. Elle a même salué l'une de ses petites filles qui a dit que «les mains de grand-mère étaient glacées». Ainsi s'étonnait une secrétaire au lieu dit Château, en face de l'entrée principale de l'Université de Yaoundé I. Et elle d'ajouter: «je n'ai pas peur parce qu'elle n'était pas mon amie bien qu'elle me saluait souvent».

En fait, c'est le matin du lundi 10 septembre que la nouvelle de l'apparition dans la nuit du 09 d'une voisine morte quelques jours avant s'est propagée comme une trainée de poudre dans l'entourage de la mère des Universités. Une maman septuagénaire, à en croire certaines sources, est morte et la dépouille conduite à son village natal pour inhumation après une veillée organisée à Yaoundé.

Elle n'attendra pas longtemps dans la tombe pour revenir là où elle vivait pour importuner les membres de sa famille dont bon nombre l'ont vue de visu. «On l'a enterrée samedi dernier. Quelques jours seulement après on la voit en chair et en os à la maison, Nous avons pris peur, car elle est allée jusqu'à toucher la dernière née de la famille. C'était une véritable nuit cauchemardesque.

Elle a disparu sans que l'on ne s'en rende compte», raconte émue l'une de ses filles. Voilà encore un cas qui amène l'humain à réfléchir sur cette notion de mort et de l'au-delà. Comment comprendre qu'une femme qu'on a portée en terre dans la région du Sud, se retrouve à Yaoundé quelques heures après et se présente aux vivants.

En tout cas pour certains, cette mort, n'est pas naturelle. «Quand quelqu'un meurt comme Dieu l'a prévu, il est hors de question qu'il revienne en contact avec les humains» déclare un sexagénaire plutôt surpris par cette nouvelle.

P.A.B: L'Avocat

Ajouter un commentaire
Code incorrect ! Essayez à nouveau