France – Récupération: Le fils ENGO veut diaboliser Paul Biya

A l’occasion, seul le vice-président de l’association Sos-racisme, Sorel Keita était présent, en l’absence du président du comité de soutien.

Joel didier engo

Des indiscrétions glanées à très bonnes sources, 4 journalistes de la presse écrite ont pris part à cette rencontre. On pouvait ainsi apercevoir Nicolas Abena, directeur de publication du journal en ligne «Theimagasine.com», le fils de Michel Thierry Atangana et sa sœur. Après avoir décrit la justice camerounaise comme étant une justice aux ordres du pouvoir politique, Sorel Keita a insisté sur le fait que Michel Thierry Atangana a été condamné sans preuve et que celui-ci peut être considéré comme un otage et que ce groupe de soutien ne cessera son action qu’après sa libération.

Une prise de position très discutable quand on sait exactement dans les milieux judiciaires ce pourquoi ce compatriote a été condamné. Pour Sorel Keita, son groupe maintiendra la pression sur l’Elysée pour que la France de François Hollande rompe ses relations de coopération avec le Cameroun. Au cours de cette rencontre avec les hommes de médias, Sorel Keita aura tenté de faire croire à l’assistance qu’il y a un retournement de l’opinion camerounaise sur le cas de Michel Thierry Atangana? Un petit mensonge qui fera sourire plus d’un, quand on sait par exemple que la majorité des Camerounais sait que Michel Thierry Atangana utilisait l’identité camerounaise lorsque Titus Edzoa, l’ancien Sg de la présidence de la République était aux affaires.

Selon nos sources, les organisateurs de la conférence ont relevé que la nouvelle ambassadrice de France au Cameroun, Christine Robichon n’est pas très enthousiaste sur le dossier de Michel Thierry Atangana, contrairement à Bruno Gain. Pour eux, indiquent nos sources, seule la consule semble prêter toute son attention sur cette affaire à travers des visites régulières au prisonnier de la prison secondaire du Sed et en facilitant l’obtention des visas aux membres du comité de soutien local dont le président a fait le déplacement de Paris.

La grosse surprise de cette rencontre aux allures de procès du régime d’Etoudi aura été la présence du fils de Désiré Engo qui va se fendre en déclaration pour dire que son père est un prisonnier d’opinion. La section Rdpc de France Nord présente dans la salle a tenu à rappeler aux uns et aux autres que Michel Thierry Atangana n’est pas un prisonnier politique, mais de droit commun. Suffisamment clair comme l’eau de roche d’Eloumden à Yaoundé.

@Par La Nouvelle

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