Cameroun - Religion: Confessions honteuses de K-Tino chez Tsala Essomba

La star du Bikutsi aurait pactisé avec le diable pendant son séjour au Gabon. Sentant sa mort proche, la femme du peuple s'est confiée au pasteur Tsala Essomba pour se racheter.

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Réussira-t-elle son coup? Pactiser avec Satan est un cercle vicieux comme un parti politique socialiste des années 1880 où on entrait pour de bon. En cas de renonciation, vous sortez les pieds devant et la tête derrière comme à la morgue. Ce que n'aurait pas compris K-Tino de son vrai nom Nkou Catherine. Depuis 1990 jusqu'en 2007 cette Tsala Muana camerounaise aux muscles lestes avait connu une ascension fulgurante dans sa carrière musicale, dans un Bikutsi inouïe de paroles déviantes. En 2002, K-Tino sera portée au pinacle des artistes qui ont marqué l'année grâce à son titre phare le Zet.

Que de disques de l'année pour la femme du peuple et des C.D vendus! Son niveau de vie évolue et l'artiste joue désormais dans la cour des grands artistes africains. Sa renommée internationale fait rêver des jeunes femmes artistes qui veulent comme elle, se faire connaître au-delà du Cameroun. «L'homme est un éternel insatisfait». Dit-on souvent. K-Tino habitée de la passion financière va emménager au Gabon. Dans cet eldorado de l'Afrique centrale, elle rencontre un richissime homme d'affaires nommé Ondoua, originaire d'Oyop vers Bengbis dans le Dja et Lobo. Les deux tourtereaux vont convoler en justes noces.

Dans un premier temps, le séjour au Gabon sera paradisiaque mais le diable passe toujours par ses agents pour égarer les enfants de Dieu. De bonne source, le sieur Ondoua aurait introduit l'artiste dans un cercle d'enrichissement rapide, et de réussite dans tous les secteurs de la vie, puisque lui-même y serait. D'autres indiscrétions révèlent que l'artiste a failli être vendue par son mari et aurait attrapé une maladie qui la faisait sentir comme un cadavre. Infos, ou intox? Toujours est-il que les confessions de K-Tino chez Tsala Essomba ne sont pas gratuites. Ces confessions cacheraient même beaucoup de laides choses.

Toutefois, l'artiste devrait retenir ceci: «Ne demande pas à Satan de garder ce que le bon Dieu t'a donné». Comment comprendre qu'une star du Bikutsi de la trempe de K-Tino se réfugie encore chez le démon pour solliciter succès et réussite. Quelle réussite encore, celles antérieures ne suffisent-elles pas? L'artiste musicienne aurait-elle vendu son âme au diable? Difficile de le savoir. L'église Va et Raconte de Tsala Essomba sauve-t-elle les âmes perdues? Mais avoir pactisé avec le méchant et le rusé semblerait être une épreuve difficile à moins que le bon Dieu vous accorde vraiment sa grâce.

© LCN | L'Epervier

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