Cameroun : le Pr Oumarou bouba en minorité à Yaoundé II à Soa

Le torchon ne tardera pas à brûler vivement à l’Université de Yaoundé II à Soa. En tout cas, le climat délétère et l’ambiance de levée de corps qui règnent entre le Recteur oumarou Bouba et certains personnels, après juste quelques mois de collaboration, semblent y avoir planté le décor d’une implosion inexorable.

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La rigidité du Recteur serait pour beaucoup dans cette acrimonie que certains nourrissent à l’encontre du successeur de Jean Tabi manga qui a été épinglé par les pisteurs économiques d’Henri Eyébé Ayissi du Contrôle supérieur de l’Etat. Est-ce la raison pour laquelle, prudent, le Pr oumarou Bouba ne tient pas à perdre aussi tôt son strapontin ? L’homme qui aurait une main de fer dans un gant d’acier et qui est forcé de supporter les sarcasmes et les quolibets de certains de ses auxiliaires ne tiendrait pas à se laisser intimider par cette horde de « loups » aux bords de l’inanition. Ces derniers, devenus ses contempteurs, lui auraient déjà collé le sobriquet imagé de « frein à main », sans doute à cause de l’obstruction par ses soins des issues qui leur permettaient de « bouffer » dans la sérénité.

De fait, le Recteur, haut fonctionnaire de l’éducation qui refuserait d’être le recteur, c’est-à dire celui qui dirige le vol, aurait pris des décisions qui ne semblent visiblement pas être du goût des membres de certains réseaux à « Sao Tomé ». Pour illustration, le responsable de l’Université de Yaoundé II aurait pris la décision de supprimer la carte sécurisée d’etudiant instituée sous son prédécesseur. En décidant de revenir à l’ancienne formule, l’ancien Recteur de l’Université de Yaoundé I à Ngoa ekellé semble avoir mis le pied dans le plat de mécontents qui en avaient fait une source extra de rentrée d’argent.

Celui dont certains évoquent une proximité étroite avec la «Marafa Connexion » imposerait une diète financière à certains de ses collaborateurs qui ferait voler en éclats tous les avantages qu’ils avaient du temps de son académicien de prédécesseur dont on dit les jours de liberté compromis. Cependant, cette rigueur que l’ancien Vice-recteur de l’Université de N’gaoundéré impose à ces « orphelins » de Jean Tabi manga, serait selon des médisants, une entreprise poudre aux yeux qui ne dissimulerait maladroitement que le désir de cette tête pleine de ne pas sortir les mains vides de cet établissement public d’enseignement supérieur situé dans la Mefou et Afamba qu’il ne dirige que depuis quelques mois, sans assurance d’y trôner bien longtemps. Qu’en faut-il penser ?

© Source: : Le courier

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