Cameroun: Il engrosse successivement trois sœurs issues d’une même famille à Maleke

 

Encore une de ces histoires à dormir debout !Ceci se passe à Maleke, un petit village situé dans l’arrondissement de Fiko, canton Abo-Sud dans le département du Moungo (région du Littoral). Le cultivateur Mbiadjam âgé de 22 ans a été arrêté par la gendarmerie de Fiko. Après avoir engrossé deux sœurs issues d’une même famille, il est revenu pour violer et engrosser la cadette de la famille, âgée de 13 ans. Il se chuchote dans les chaumière que ce cultivateur avait jeté son dévolu sur la plus petite Minkala, âgée de 16 ans.

Après avoir noué une « amitié » avec elle, il a invité la gamine à venir le rejoindre dans sa chambre. Ne se doutant de rien, la jeune fille le suit. La première partie de son plan ayant été exécutée à merveille, Mbiadjam décide de passer à l’étape suivante. Seul avec la fille, il contraint la fille à des rapports sexuels forcés. Après avoir satisfait sa libido, il la menace de représailles si jamais elle pipe mot de sa mésaventure. C’est ainsi que lorsque la petite est rentrée chez elle, elle s’est tue.

Elle ignorait qu’elle venait de contracter une grossesse. Trois mois plus tard, le pot aux roses a été découvert. Le changement de morphologie a commencé à intriguer ses parents qui décident de l’acheminer à l’hôpital de Souza. Là, la sage-femme de service diagnostique une grossesse de 3 mois. Interrogée, la petite craque et pointe le cultivateur du doigt.

Une plainte est ainsi déposée auprès des hommes de l’adjudant P.K, de la brigade de gendarmerie de Fiko. Il y a deux jours, Mbiadjam a ainsi été arrêté pour viol. Soumis au feu roulant des questions des enquêteurs, le cultivateur a avoué les faits qui lui sont reprochés.

Le plus grave est que le cultivateur Mbiadjam, bien connu dans le coin pour sa largesse dit-on auprès des jeunes filles, avait également engrossé les deux sœurs de la petite Minkala, respectivement en 2010 et 2012. Au terme de sa garde à vue, le cultivateur a été déféré mercredi dernier.

© Camer.be : Yolande Tankeu

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