Cameroun - Mœurs: Homosexualité et Lesbianisme à Ngaoundéré

Ces deux pratiques connaissent une avance considérable dans la cité capitale du château d'eau au point ou les gardiens de la tradition sortent progressivement de leur réserve.

Il ne fait plus bon vivre à N'Gaoundéré surtout en cette période ou les comportements deviennent de plus en plus déviant, frôlant le plus souvent l'anormal. En effet, N'Gaoundéré est entrain de se transformer en un terrain propice ou se recrutent déjà en grand nombre des adeptes des mauvaises pratiques. Apres l'activité de coupeurs de route, celle de braquage à main armée, sans oublier la profanation des endroits sacres tels les cimetières, c'est l'homosexualité et le Lesbianisme qui séduisent certains habitants de N'Gaoundéré. Ces deux pratiques ont réussi en si peu de temps à gagner du terrain, au point de prendre des proportions inquiétantes.

L'urgence a été signalée lors des séances de prédications pendant la période du jeune de Ramadan. Et c'est le Lamido de N'Gaoundéré sa majesté Mohamadou Hayatou Issa qui a donné le ton. Ce dernier a invité les Modibés à lancer un appel à l'endroit des adeptes de l'homosexualité et du lesbianisme, leur demandant de mettre un terme à leurs sales besognes qu'ils accomplissent tapis dans l'ombre. Selon des informations recueillis auprès de certains maitres des cultes, l'appel du Lamido fait suite à des multiples plaintes de certaines personnes qui auraient été sollicités par les tenants des parties condamnées, et surtout au regard du nombre de malheurs qui frappent N'Gaoundéré ces derniers temps et qui, d'après une source ne peut se justifier que par les pratiques contre-nature a l'instar de l'Homosexualité et du Lesbianisme qui y ont fait leur lit.

Il se murmure d'ailleurs que les quartiers voisins du palais du Lamido sont des zones de concentration, au logent des lesbiennes. Selon un habitant du quartier Maloumri, cette pratique est l'apanage de quatre jeunes filles qu'il dit connaitre et qui seraient toutes d'après ses dires originaires de la région du, Nord. Après leur arrivée et installation dans la ville, elles se sont lancées dans la «vulgarisation» de cette pratique contre-nature, non sans entrainer des jeunes filles de N'Gaoundéré dans leurs activités sexuelles.

Au fil des jours leur effectif gonfle et le réseau semble très bien s'huiler au point ou, elles mènent une vie de luxe. Leurs points de rencontres restent secrets, mais les coins chauds tels les boites de nuit sont cites comme un terrain propice pour attirer d'autres filles qui se livraient déjà aux métiers du sexe. Des rumeurs font état de ce que celles-ci sont souvent sollicitées par des femmes âgés et généralement bien placées pour des ébats sexuels contre des espèces sonnantes et trébuchantes. Les touristes qui foulent le sol de N'Gaoundéré sont aussi indexés dans ces pratiques. «Le plus souvent nous voyons des jeunes filles venir rendre visite de manière fréquente aux femmes blanches qui arrivent ici. Elles passent des heures et des heures ensemble. Et ce qui est étonnant, elles s'embrassent sur la bouche quant elle se sépare. De là on peut deviner ce qu'elles peuvent faire une fois à l'abri des regards». Indique une source au camp blanc de N'Gaoundéré. Ici, toutes les conditions sont réunies pour que la pratique perdure. Les filles se font passer pour des femmes de ménages en journée. Les hommes ne sont pas en marge de cette nouveauté. Ils s'adonnent au quotidien à l'homosexualité.

Ils se comptent désormais en grand nombre dans la ville qu'ils sont entrain de transformer et de soumettre à leur pratique. Les quartiers Socaret, Baladji II et Joli Soir sont cités comme des bastions des homos. Et c'est pour barrer la voie à ces pratiques que les gardiens de la tradition ont lancé une guerre sans merci contre ces fauteurs de troubles des temps modernes. Dans les lieux de cultes, l'heure est à la multiplication des prières contre le lesbianisme et l'homosexualité dans la région de l'Adamaoua 'et en particulier N'Gaoundéré. Le Lamido Mohamadou Hayatou Issa, dans son message lors de la clôture de la lecture du coran, a mis en garde ces catégories de personnes. Celui-ci leur a tout simplement demande de rompre d'avec ces pratiques contre nature qui ternissent l'image de marque de l'Adamaoua connue comme la région la plus proche du paradis. Sinon, une prière spéciale sera faite pour invoquer une malédiction divine sur eux.

© DEWA ABOUBAKAR | L'Anecdote

Commentaires (2)

1. tom 03/09/2013

c'est quoi ce site homophobe? c'est une honte

2. paterson 04/09/2013

que dieu sauve lecameroun!

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