Cameroun : Carrefour «condom», l'antre de la prostitution estudiantine à l'Université de Yaoundé I

 

Condom

Au carrefour "condom" ce samedi à Yaoundé (ph AO, koaci.com) -

Cliquez pour AgrandirCameroun : Carrefour «condom», l'antre de la prostitution estudiantine à l'Université de Yaoundé IYaoundé le 6 juillet 2014 © koaci.com – Le carrefour «condoms» est un lieu mythique et plein d’histoires. Il est situé dans les environs de l’Université de Yaoundé I. (voir photo 1) Plus précisément, entre l’entrée Cradat et Bonamoussadi.

Il doit son nom et sa triste réputation, à la découverte des «condoms». Les préservatifs usagés sur la colline de Ngoa Ekellé, ce lieu mythique du savoir au Cameroun. Signe des scènes de sexe, et de prostitution Rechercher prostitution qui s’y déroulent dans la nuit, dans les boxes, ou en plein air. Les acteurs, en majorité des étudiant(e)s, habitent les cités ou les quartiers environnants.

Pour la petite histoire, c’est au début des années 1993-1994 que ce lieu acquiert son nom de carrefour «condom» et sa notoriété. Les étudiants de cette époque, qui se rendent à l’Université par la route non bitumée qu’ils empruntent, découvrent chaque matin, sur leur passage, des préservatifs utilisés la veille. Ils décident alors de baptiser l’endroit «carrefour condom ».

Depuis, ce nom résiste. Il est une destination connue des taximen. Mboumsong Isidore, ancien étudiant de l’Université de Yaoundé I, et aujourd’hui enseignant des Lycées, nous explique « ce nom [carrefour condom], trouve son origine entre 1993-1994. C’est à cette époque-là, que nous avons baptisé cet endroit de ce nom. Il résiste encore aujourd’hui. Mais vous ne trouverez plus d’étudiants de notre époque ».

Aujourd’hui, les choses n’ont pas trop changé. Les étudiantes, faute de revenus, se prostituent pour payer leur loyer, leurs études, et s’offrir des vêtements ou encore, pour se soigner. Les parents, avec des salaires faibles, sont dans l’incapacité de s’occuper de leur progéniture toujours plus nombreuse. Le carrefour "condom" est l'endroit idéal, pour toutes les rencontres chaudes.

Dans la journée, c’est l’ambiance d’un coin ordinaire. Un lieu normal. Fréquentable! Le bruit des motos, et le klaxon des taxis, rythment la vie avec les va-et-vient des étudiants qui empruntent le chemin pour se rendre aux salles de cours. Les multiples cybers café, du coin sont pleins d’étudiants. Ils habitent les cités environnantes des quartiers Obili, Bonamoussadi ou Cradat….

Les comptoirs sont occupés par les commerçants et la rue, envahie par les élèves et étudiants. (Voir photo 3 et 4). Dès la nuit tombée, le décor change. Les travailleurs de sexe, pour la plus part, des étudiantes, envahissent l’endroit avec des tenues plus légères. Pour se livrer au plus vieux métier du monde. Les prix ici, varient de 300 Fcfa à plus. Selon l’exigence du client qui veut, aller avec la fille pour une nuit ou juste pour un instant.

Le business de la prostitution Rechercher prostitution est florissant au Cameroun. Aux étudiantes, se mêlent les prostituées professionnelles, qui trouvent leurs clients. Ceux-ci appartiennent à toutes les classes de la société. La prostitution Rechercher prostitution est un véritable fléau dans la société camerounaise. Malgré les incursions de la police, le mal se répand à grande vitesse. D’ailleurs, les filles racontent que les agents de la police qui les ramassent, «se soulagent», avant de les libérer plus tard.

 Armand Ougock

Koaci

 

Commentaires (1)

1. bass 09/07/2014

L'entre jambe de la femme vas tue quelqu-un sur terre.DIEU crea le cul et le cul troubla l'homme.bon appetit

Ajouter un commentaire
Code incorrect ! Essayez à nouveau