Cameroun : 30 boutiques calcinées au marché de Bonamoussadi

incendie.jpg

Un fer à repasser serait à l'origine de l'incendie survenu dans la nuit de lundi à mardi derniers. C’était la désolation hier mardi matin, 19 mars 2013 au marché de Bonamoussadi, à Douala.

Les populations et commerçants de cet espace marchand ont été consternés par les dégâts causés par l’incendie qui a ravagé quelques blocs dudit marché. Etals, comptoirs, boutiques construits en matériaux provisoires ou définitifs ont été cramés par les flammes. Selon les informations recoupées sur le lieu de l’incendie, un fer à repasser oublié en état de fonctionnement dans un atelier de couture logé dans un conteneur, serait à l’origine du feu.

«Il est environ 20h30 lundi dernier lorsque le feu jaillit d’un salon de couture situé au bloc 8. Je tente de forcer l’ouverture dudit atelier pour éteindre le feu, en vain», relate Christian Kitio, chef du bloc 8 du marché de Bonamoussadi. Et de poursuivre que, comme une trainée de poudre, les flammes embrasent une partie dudit bloc spécialisé dans la vente des produits alimentaires, la mercerie et la parfumerie.

Elles se propagent par ailleurs et brulent quelques boutiques situées dans le bloc 1, situé non loin de l’épicentre de l’incendie. Alertés, les sapeurs-pompiers se déportent deux heures plus tard pour circonscrire le feu. Ces derniers ne parviennent à le circonscrire qu’autour de deux heures du matin face à la furie des flammes. Même si aucune estimation financière des dégâts n’a encore été dressée, certaines victimes crient déjà à la faillite et ne savent à quel saint se vouer.

«Les pertes de ma parfumerie se chiffrent à plus de 10 millions de Fcfa», estime Laurent Kamga Sodjouhouene, l’un des commerçants sinistrés. Une réunion de crise était prévue hier, mardi dans l’après-midi entre les commerçants et les autorités municipales de l’arrondissement de Douala 5e pour répertorier les boutiques calcinées et dresser un premier bilan des dégâts. Ce nouvel incendie dans la capitale économique intervient dans un contexte marqué par une loi de série. Après, l’embrasement d’une quincaillerie, d’une boulangerie et d’un complexe de fabrication de produits cosmétiques, c’est le quatrième incendie qui attriste les commerçants en l’espace d’un mois à Douala. Le dernier dans ledit marché depuis un an.

© Source : Mutations

Commentaires (1)

1. Domingo Anchelergues jose (site web) 25/09/2013

Bonjour , je suis un homme blanc et je me souviens de mes vacances dans le cartier de Bonamoussadi . Pour moi , le principal est de savoir qu'il ne compte aucuns décès . Conscient des difficultées finacières que les commerçants auront à réclamés à leur assurrances , J'espère de tout mon coeur , qu'ils garderons l'espoir et l'objectif de continuer leur actions commerçiales pour le développement économique de Douala . Autrement , lorsque je devrais revenir , ou vais-je achetté mon champoing . je souhaite à tous ses commerçants beaucoups de courages dans leurs démarches et beaucoups de grandes chances de réussir .

Ajouter un commentaire
Code incorrect ! Essayez à nouveau