Cameroon - Mœurs : Une fillette de 6 ans violée par son père

Une dénonciation qui survient alors que le couple est en instance de divorce. Lydie Manga est mariée depuis plus de quatre ans à Jules Manga homme d'affaires dans la ville de Douala.

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Le couple a trois enfants donc deux garçons et une fille. Selon certaines enquêtes, le calvaire commence lorsque la petite Christelle allait en vacances chez son père au quartier Bonapriso à Douala. Les parents de la fillette étaient en instance de divorce. C’est donc un matin qu’à son passage, Jeanne, la voisine de Jules Manga entend les cris d’une petite fille. Par curiosité, elle va voir ce qui se passe tout discrètement.

A sa surprise, cette dernière tombe sur le monsieur et le surprend en plein acte sexuel avec sa fille. Choquée, la jeune femme reste silencieuse jusqu’à ce que Lydie revienne chercher sa fillette en fin de séjour chez son père. C’est alors que la voisine interpelle Lydie Manga et lui faire part de la situation. La maman en colère appelle sa fille et la questionne à ce sujet. Elle lui raconte : «papa me demande souvent d’écarter mes pieds et il me tape lorsque je crie et quand je lui dis que ça me fait mal». La femme sidérée, reste silencieuse et se met à pleurer. Dès son retour de Douala, la maman conduit sa fille au Chu de Yaoundé pour y effectuer des examens.

Les résultats vont alors confirmer que la petite Christelle a été effectivement abusée sexuellement par son géniteur. Pour plus de certitude, la maman se rend ensuite à l’hôpital central de Yaoundé pour refaire les mêmes examens. Les résultats seront une fois de plus positifs. Quelque temps après, suite à ces accusations, l’époux de Lydie Manga soutiendra que c’est à cause de leur procédure de divorce que sa conjointe raconte une telle histoire.

Il exige alors à sa femme de refaire ces examens en sa présence. Mais cette fois, les résultats démontrent le contraire, c’est-à-dire que la gamine de 6 ans n’a pas été violée. Et le médecin ira même jusqu’à dire qu’il s’agit d’une simple infection et non d’un viol. «Je connais très bien mon mari. Il a payé ces médecins pour qu’ils ne disent pas la vérité», dénonce la mère. Cependant, elle accuse les responsables d’être en complicité avec son époux et crie pour que justice soit faite.

© Mutations : Guylaine Metso

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