Cote d'Ivoire:Drame conjugal /Haute trahison:Un homme tranche la main de sa copine à la machette

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La ville de Daoukro a vécu une ambiance assez particulière le samedi 20 avril 2013.

A cette veille des élections locales, un drame a échaudé les habitants du quartier ‘’Hôpital’’. Une jeune coiffeuse ivoirienne, Jeanne K., âgée de 29 ans, a vu sa main gauche coupée à la machette, avant de recevoir plusieurs coups de cette arme blanche au visage et sur la poitrine. Selon des informations recueillies sur le lieu du drame, cette action est à mettre à l’actif du sieur Bagou, ressortissant togolais qui exerce dans une entreprise à Daoukro. L’homme (ex-copain de la victime) ne serait pas à son premier forfait. Selon une source concordante, Jeanne K. entretenait une relation amoureuse depuis plusieurs années avec Bagou. Ce dernier était aux petits soins de sa compagne au point de lui ouvrir un salon de coiffure. Contre toute attente, la jeune fille vivait une relation parallèle. Ne supportant pas cette ‘’haute trahison’’, l’homme cocu lui envoie un signal fort en effectuant une première descente dans le magasin pour confisquer tout son matériel de travail.

Il espérait sans doute avec cette mise en garde la rappeler à l’ordre. Mais, précise toujours nos sources, rien n’y fit. «Il est déjà venu une fois vider le magasin de Jeanne sous prétexte que c’est lui qui a payé les casques et tout le matériel de coiffure. La pauvre fille a rééquipé son salon il y a seulement quelques mois. Il est revenu aujourd’hui avec l’intention de non seulement vider le magasin mais de la tuer également», témoigne A. Charlotte. Entre temps, Jeanne avait porté plainte au commissariat de Daoukro pour «intimidation et harcèlement de la part de son ex-copain». C’est la goutte d’eau qui va alors faire déborder le vase. Ainsi, ivre de jalousie, le sieur Bagou a débarqué, relate toujours nos sources, sur le lieu de travail de la coiffeuse. Après son passage, les conséquences sont irréparables. Il est en ce moment activement recherché par la police et la gendarmerie. Quant à Jeanne K., elle a été rapidement évacuée à l’hôpital général de la ville. Le médecin de garde, Richard Konan a diagnostiqué la main de Jeanne K. irrécupérable et elle restera manchot à vie.

SOURCE : L'intelligent d'Abidjan

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