VERS UNE GUERRE DE COMMUNICATION DE BOKO HARAM ?

Abubakar shekaou140514300Des soldats du bataillon d’intervention rapide de Maroua auraient été décapités par des éléments du groupe islamiste terroriste boko Haram d’Abubakar Shekaou, un illuminé ténébreux qui entend combattre l’éducation occidentale. Une vidéo diffusant ce crime aurait été remise aux autorités. est-ce une propagande de boko Haram pour tenter de décourager l’option gouvernementale de faire front à cette secte terrifiante ? Il est loisible d’y penser, sans toutefois minimiser les risques à prendre et ces avertissements à peine voilés et qui cachent des desseins et des intentions malveillantes et pernicieuse.

Une rumeur qui se veut de plus en plus insistante dans les milieux populeux de la capitale de la région de l’extrême- nord fait frémir. On parle d’un vidéogramme à haute teneur criminelle dont les autorités sécuritaires territorialement compétentes viendraient d’en prendre connaissance et qui leur aurait déclenché un indicible haut le coeur. On ne sait pas grandchose à propos de cette bande vidéo enregistrée. et pourtant, les allégations sur sa supposée ou réelle existence alimentent les conversations à Maroua, 272.930 habitants environ.

Selon celles-ci, c’est à une jeune fille anonyme qui avait été échue la mission de porter cette bande à un endroit précis, en l’occurrence chez les pandores. enregistré par des individus présumés appartenir à la secte islamiste radicale intégriste et terroriste boko Haram qui a pris ancrage dans le Nord du Nigéria et qui étend lentement mais sûrement ses tentacules dans le Nord du Cameroun, ce document magnétique audiovisuel livre ses horreurs. le destinataire de ce macabre colis de technologie récente serait le Commandant Zeh de la légion de Gendarmerie de la Région de l’extrême nord, ainsi que le susurrent certaines sources populaires.

Selon ces dernières, le contenu de ce vidéogramme pourrait à lui seul susciter une déclaration de guerre. On y verrait des éléments des forces nationales de défense, des soldats du bataillon d’intervention rapide (bir) unité d’élite de l’Armée, apprendon, passer sous la lame des sabres des hommes cagoulés censés appartenir au groupe djihadiste intégriste.

Les têtes de ces captifs des présumés membres du boko Haram auraient été disposées à côté de leurs uniformes militaires. Quel crédit accorder à de telles allégations qui restent évasives sur l’authenticité de ce document pour lequel aucune source officielle, voire militaire, n’a jusqu’ici apporté de caution ? les effectifs affichent complet dans les unités ou dans les casernes, affirme un militaire, comme pour affaiblir cette déconcertante rumeur. Aucune absence n’aurait donc jamais été signalée dans les rangs des forces de Défense déployées dans cette partie du pays en proie à une hyper activité sur le plan sécuritaire. en dehors bien entendu du soldat permissionnaire tombé dans une embuscade des criminels entre l’axe reliant Garoua à Ngaoundéré il ya quelques jours.

Que faut-il donc penser de tout ce qui précède ? Une guerre médiatique et de nerfs pourrait bien opposer les forces de défense et de sécurité nationales aux membres de la secte islamiste radicale dont la présence sur le territoire se précise de plus en plus.

© Source : Le Courrier

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