Opération Epevier

L'actualité dans les journaux camerounais a été marquée cette semaine par l'arrestation et la garde à vue le 08 janvier de Cathérine Abena l’ex-secrétaire d’Etat aux Enseignements secondaires , de Henri Engoulou ancien ministre délégué auprès du ministère des finances et quelques uns de leurs collègues . A ce sujet les titres de Cameroon-Tribune , Le messager et le quotidiens mutations sont a peu près les même dans les kiosque ce 11 janvier 2010. « Opération Epervier: Henri Engoulou et Catherine Abena interpellés », « Opération Epervier : Henri Engoulou et Catherine Abena sous les verrous », « Catherine Abéna et Henri Engoulou aux arrêts ». Selon une source haut gradé du quotidien d'Etat, « l'opération, concernant les deux personnalités, fait suite à des enquêtes préalablement menées : Il s'agit de dossiers qui avaient été transmis au procureur de la République qui a demandé que ces personnes lui soient présentées ». Le Messager dévoile à ce propos, de source policière que « Henri Engoulou,serait poursuivi pour l’affaire liée à la liquidation de l’ex-office national de commercialisation des produits de base (ONCPB), on peut également lire dans ces colonnes que Cathérine Abena, qui selon leur propos cri a une injustice « fait depuis son interpellation survenue vendredi matin aux aurores, une grève de la faim».

Vendredi, l'actualité qui prédominante dans les journaux est le transfert aux soins intensifs de Cathérine Abena ex-secrétaire d’Etat aux Enseignements secondaires. Le quotidien mutations titre Cathérine Abena sous soin intensifs ». On peut lire dans les pages de ce journal qu'« Après six jours de grève de la faim, elle a été internée à l’Hôpital Central de Yaoundé » le 14 Janvier vers 17h. Selon une source du journal à la prison centrale de Kondengui, la veille « il fallait la soutenir pour qu’elle se déplace». Le messager a été à son tour recueillir les confidences de la mère de cette dernière Jacqueline Manga qui a affirmé au journal à propos de la grêve de la faim que l'ex sécrétaire d'Etat lui a confié « qu’elle ne sait pas ce qu’elle a fait. C’est pour cela qu’elle ne mange pas pour s’indigner de cette injustice. Elle ne sait pas pourquoi on ne demande pas des comptes à son patron (Ndlr, le ministre des Enseignements secondaires) » Par la voix de cette dernière le journal révèle également « que le procureur lui a demandé 250 millions pour la relâcher lundi (Ndlr, Lundi 11 janvier, trois jours après son interpellation) »

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Date de dernière mise à jour : 10/05/2012