Libération des otages français: Le «Ya-Kamata» célèbre Paul Biya et sollicite qu’il lui soit décerné le Prix Nobel de la Paix 2013

Réunis du 26 au 28 avril 2013 dans le chef-lieu du département du Moungo en session ordinaire de la 23 è Assemblée générale, membres et sympathisants de cette association ont sollicité qu’il soit décerné à l’homme du 6 avril le prix Nobel de la paix 2013.

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« Nous, membres et sympathisants de l’association Ya-kamata réunis en session ordinaire de la 23ème Assemblée générale du 26 au 28 avril 2013 à Nkongsamba, saluant avec fierté la politique des grandes réalisations en cours au Cameroun, notant avec satisfaction la politique de paix, de stabilité et du développement… » Ainsi se sont exprimés les membres et sympathisants du Ya-kamata. Aussi ont-ils réitéré leur engagement à accompagner Paul Biya « dans sa sage volonté de faire du Cameroun un pays émergent à l’horizon 2035 ». Non sans se féliciter de l’efficacité, de la perspicacité et de la discrétion avec lesquelles il a pu libérer les sept otages français enlevés à Dabanga dans l’Extrême-Nord du pays. Et de se réjouir « de la politique de paix et de résolution pacifique des conflits qui le caractérise ».

Au final, les membres et les sympathisants du Ya-Kamata ont souhaité que le prix Nobel de la paix soit décerné à Paul Biya. Rien que ça! Dr. Moussa Oumarou, vice-président national de Ya-kamata,El hadj Baba Garba, opérateur économique ,Cheikh Oumarou Djibrin, guide religieux ,Elhadj Relouanou, opérateur économique,Sa Majesté Ousseini Adamou Labbob, chef de la communauté musulmane…et Sa Majesté Mohaman Gambari, chef de la communauté musulmane de Sangmélima qui entre autres prenaient part à cette réunion, y croient dur comme fer. Cette détermination des membres de l’association Ya- kamata pour que ce prestigieux prix soit décerné au chef de l’Etat se justifie ou pourrait s’expliquer par le fait que « c’est une grande victoire pour le Cameroun. C’est la preuve s’il en était encore question que le chef de l’Etat est un fin tacticien. Il a réussi là ou beaucoup ont échoué…».

Selon El hadj Oumarou, président du Ya-kamata, en s’activant pour la libération des 7 otages français enlevés à Dabanga dans l’Extrême-Nord du Cameroun puis retenus dans un village du Nigeria par les membres de la secte Boko Haram, le président du Cameroun a dévoilé au grand jour ses qualités de fin diplomate. Car « Il ne faut même pas imaginer ce qui aurait pu arriver à toutes cette famille si on s’y était mal pris. La pondération, le calme légendaire du chef de l’Etat a sauvé cette famille. Et je suggère même que les autres dirigeants s’inspirent de cette façon de faire de notre président… »

© Marlyse SIBATCHEU | Le Messager

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