Législatives et Municipales, Aminatou Ahidjo à Yaoundé: "Je suis née à Yaoundé. Je suis de retour à Yaoundé. J’ai retrouvé ma vie dans cette ville"

La fille du feu président camerounais l’a signifié hier aux nombreux militants du RDPC lors du grand meeting de clôture de campagne dans la région du Centre. E-Mail Imprimer Réagir Bookmark and Share Le discours du défunt président camerounais Amadou Ahidjo prononcé à Yaoundé le 05 novembre 1982 constitue un élément important dans l’argumentaire de sa fille Aminatou Ahidjo. C’est du reste ce qu’elle a signifié hier à ses camarades du parti qui sont venus en masse l’écouter. « J’invite tous les Camerounais et Camerounaises à apporter leur concours à mon successeur le président Paul Biya », tel est l’extrait du mot du tout premier président camerounais prononcé pour la dernière fois à la tête de la magistrature suprême du son pays, repris en cœur par sa fille cadette. Aminatou Ahidjo a donc estimé hier qu’il était inadmissible de trahir la mémoire de son feu père en restant indifférent au régime Biya. Elle a ainsi décidé à travers ce message fort d’adhérer dans les rangs du rassemblement démocratique du peuple camerounais. Elle invite dès lors d’autres Camerounais d’en faire autant. Mais au-delà du discours de l’ex-président Amadou Ahidjo, Aminatou Ahidjo n’a pas manqué l’occasion d’évoquer d’autres raisons de son ralliement au RDPC. Tout d’abord la perche qui lui a été tendue par le président Biya. « Je remercie Paul Biya pour m’avoir permis retrouver mon pays et de recouvrer ma nationalité. Son geste est la preuve de l’humanisme d’un président qui a du souci pour le bien-être de ses compatriotes », déclare-t-elle. La fille de l’ex-président a profité donc de cette occasion propice à elle offerte pour savourer sa fierté. « Oui, je suis née à Yaoundé. J’ai grandit à Yaoundé et je suis de retour à Yaoundé, non pas comme l’artiste musicien Talla André Marie qui disait je vais à Yaoundé, Yaoundé la capitale, mais comme celle là qui a passé une partie de sa vie dans cette ville. J’ai retrouvé ma vie dans cette ville et je me suis souvenue de l’école du centre administratif où j’ai fait mes premiers pas scolaires, du lycée Leclerc. J’ai été émerveillée par les grandes mutations que Yaoundé a connues avec les infrastructures modernes. Je me suis aussi souvenue de feu Fouda André sur le travail qu’il a abattu pour moderniser la capitale politique camerounaise. L’actuel délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé Gilbert Tsimi Evouna lui a emboité le pas. Je tiens à le féliciter », martèle Aminatou Ahidjo. 

En plus, la militante engagée du parti du flambeau pense avoir parcouru le Septentrion et la région du Centre. Ce périple lui a permis de rencontrer de nombreux compatriotes et elle s’est rendue compte que le Cameroun est une véritable nation bénie. Selon elle, l’actuel président a consacré sa vie à la construction de son pays pour lui apporter une démocratie apaisée, Bakassi est plus que jamais camerounaise. Avec tant d’exploits, elle devra apporter à Paul Biya tout ce dont il a besoin pour l’accomplissement de ses lourdes missions. Elle suggère ainsi aux Camerounais de la diaspora à faire aussi chemin retour. Elle ajoute « Ce que je suis venue faire c’est de contribuer à la construction nationale.

Car une partie de l’histoire de mon pays coule sur mes veines. Les grandes réalisations initiées par le président Biya sont preuve d’un Cameroun qui a l’avenir. Le destin de notre pays est entre nos mains. Les compatriotes d’ici et ceux de la diaspora doivent unir leurs forces pour la concorde et l’unité nationales », conclue-t-elle. A la croire, les potentialités dont regorge le Cameroun lui font croire que seules les personnes de mauvaise foi peuvent penser le contraire sur son bel avenir. Aussi l’engagement qu’elle prend pour le développement de son pays doit être citoyen. « Nous devons progresser pour ne pas reculer. Le RDPC est le seul bon choix », dit-elle avec assurance. Et elle ne manque pas pour appuyer son argumentaire de se jucher sur les épaules d’un géant, «Pour progresser, il faut surmonter les épreuves », dixit le discours prononcé par Paul Biya en 1988 dans le septentrion. Un propos concluant qui a permis à Aminatou d’Ahidjo d’arracher une salve d’applaudissements du public présent sur la place de l’hôtel de ville de Yaoundé. 

Gérard Abada

@Cameroon Info-Net

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