CAMEROUN,INDUSTRIES EXTRACTIVES : LE CAMEROUN DÉCLARÉ « PAYS CONFORME » À L’INITIATIVE ITIE

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Le gouvernement Camerounais par la voix de son ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey, a rendu public la nouvelle de l’adhésion du Cameroun à l’initiative Itie. Le communiqué de presse y relatif, a été signé du Minfi, le 17 Octobre 2013. Cette adhésion est effective depuis la date de la tenue à Abidjan en Côte d’Ivoire, de la 25e session du Conseil d’Administration du comité Itie. Le 17 Octobre dernier.

Le conseil d’administration de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), a félicité le gouvernement du Cameroun et le groupe multipartite pour la mise en œuvre de pour les efforts fournis, poursuit le communiqué du Minfi. Des efforts qui ont abouti à la publication de plusieurs rapports de conciliation, notamment, celui de 2001-2004 et 2005, de 2006 à 2008 et, enfin, les rapports 2009, 2010 et 2011.

Les parties prenantes sont par ailleurs invitées à maintenir le cap sur l’amélioration des rapports de conciliations. De manière générale, l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (Itie), a été lancée en 2002, à l’occasion du sommet sur le développement durable de Johannesburg. Il vise à combler l’absence de transparence dans le secteur des industries extractives. Notamment dans le sous-secteur de la production pétrolière, gazière et minière. L’objectif global de l’Initiative Itie, tend à accroître la transparence des pratiques budgétaires de l’Etat. En luttant contre la corruption et la malédiction des « ressources naturelles », à l’instar des « diamants du sang » dont l’exploitation continue à financer des conflits interminables, au détriment des populations vulnérables.

Les raisons d’une adhésion

L’adhésion à l’Itie, qui, depuis la 6e conférence mondiale de Sydney, en Australie, se révèle être comme la norme mondiale de transparence dans les industries extractives, reposait au départ sur douze (12) principes, six (6) critères et vingt et une (21) exigences. A ce jour, seulement sept (7) des 21 exigences sont retenues comme critères nécessaires pour passer du statut de « pays intermédiaire » à « pays conforme ». Convaincu des avantages liés à cette initiative, notamment la promotion de la bonne gouvernance, la traçabilité et l’amélioration du climat des affaires, c’est donc tout naturellement que le Cameroun adhère au processus, en mars 2005, afin d’améliorer, par les revenus engrangés, la croissance et le niveau de vie de ses populations.

© Camer.be : Armand Ougock

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Date de dernière mise à jour : 24/10/2013