Après leur arrestation, 14 membres de Boko Haram ont été jugés puis condamnés

 

 

Abc gma boko haram shekau kb 140507 16x9 992Après leur arrestation, 14 membres de la secte islamique Boko Haram, ont été jugés puis condamnés, par le tribunal militaire de Maroua, chef-lieu de la région de l’Extrême-Nord du Cameroun.

Pour la première fois, depuis le début de leurs exactions, 14 terroristes Rechercher terroristes de la secte islamique Boko Haram, qui semaient la désolation au sein de la population camerounaise, ont été jugés, puis condamnés par le tribunal militaire de Maroua, au cours d’une audience publique de près de 10 heures , sous très forte surveillance militaire.

Selon notre source judiciaire, en service dans le secrétariat du commissaire du gouvernement, 4 chefs d’accusations étaient retenus contre les terroristes, de Boko Haram, « 5 dossiers de procédures qui impliquaient plus d’une vingtaine de personnes étaient enrôlés ce jour. Le seul qui a focalisé l’attention du public, était celui des membres de Boko Haram. 4 principaux chefs d’accusation étaient retenus contre eux. Vol avec port d’armes à feu, détention plus port illégale d’armes et des munitions de guerre avec des effets militaires, préparatifs dangereux et insurrection » a souligné notre informatrice jointe au téléphone.

Les accusés ont tous reconnu leur appartenance à la nébuleuse islamique, avant d’être condamnés par le vice-président du tribunal militaire de Maroua, Thomas Barnabé, à des peines privatives de liberté, « ils ont tous reconnu leur appartenance à Boko Haram Rechercher Boko Haram et n’ont pas nié les faits qui leur étaient reprochés. Leurs peines varient de 10 à 20 ans d’emprisonnement, des condamnations sans appel, en fonction de leur implication.

Nous souhaitons que ces condamnations, servent d’exemple, à ceux qui seraient tentés de suivre ce mauvais chemin» a conclu le membre du secrétariat du commissaire du gouvernement, le lieutenant-colonel Didier Sipa. A titre de rappel, les membres de la secte islamique, avaient été interpellés à Goulfey, dans le département du Logone-et-Chari, région de l’Extrême-Nord du Cameroun, en mars 2014. Cette audience inédite, est la première action judiciaire qui s’ajoute aux actions sur le terrain des forces de défenses camerounaises.

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