Un petit génie de 10 ans admis à l’université en Suisse

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 En décrochant la meilleure note possible à l’épreuve de mathématiques du baccalauréat suisse, Maximilian Janisch, 10 ans seulement, a obtenu le droit de suivre des cours à l’université de Zurich.  

Si le terme de «petit génie» est parfois galvaudé, l’utiliser pour Maximilian Janisch ne parait pas excessif. Du haut de ses 10 ans, ce petit Suisse va bientôt devenir le plus jeune élève de l’histoire de l’université de Zurich. Une histoire incroyable qui commence lorsque cet enfant précoce décide de passer l’épreuve de mathématiques du baccalauréat suisse pour «s’amuser». Mais comme il n’est pas du genre à faire les choses à moitié, il obtient la meilleure note possible.

A l’origine, les parents de l’enfant, des Allemands installés en Suisse, veulent l’inscrire à la faculté de mathématiques, mais cela leur est refusé, car Maximilian n’avait pas passé et réussi toutes les épreuves du baccalauréat .L’université de Zurich a finalement publié un communiqué mercredi pour annoncer qu’il pourra suivre un cours spécial. Des livres seront proposés à l’enfant, qui rencontrera toutes les deux semaines un professeur pour un entretien et des échanges à ce sujet, selon l’université de Zurich.  

«Maximilian est un enfant surdoué qui a déjà sauté 3 classes du primaire»

Son père 

«C’est la première fois que nous avons un élève aussi jeune et aussi doué dans notre programme Junior Euler Society, destiné aux lycéens surdoués», a déclaré à l’AFP le professeur Michael Hengartner, président de l’université de Zurich. Fils d’un professeur de maths à la retraite, un Allemand de 67 ans, et d’une économiste de 48 ans, Maximilian est un enfant unique, surdoué, qui a déjà sauté 3 classes du primaire. Il est actuellement au collège, avec des élèves âgés de 13 ans.  

Dans une interview publiée en juillet dernier par le journal dominical SonntagsZeitung, Maximilian avouait n’avoir pas trop d’amis. «Je ne suis pas tellement spécialisé en amis», car selon lui, il est difficile d’avoir des amis de trois ans plus âgés. «Je ne trouve personne avec qui je peux parler d’Archimède, et la plupart ne savent même pas qui est Gauss» (NDLR, Carl Friederich Gauss, un célèbre mathématicien allemand mort en 1855)», expliquait-il en plus. Son père se consacre désormais entièrement à l’enseignement des mathématiques à son fils, et lui donne tous les jours des cours particuliers. Si Maximilian va désormais pouvoir tranquillement se consacrer à sa passion, il ne serait pas surprenant que l’on réentende parler de lui un jour...

@Le Figaro

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