NIGERIA : La C.I.A et Boko Haram, un projet de déstabilisation programmé

Alors que sans se faire prier par le gouvernement nigérian les grandes chancelleries occidentales, Etats unis, Grandes Bretagne, France et Israël ont accourus pour aider à retrouver et libérer les jeunes lycéennes de Borno States, lés interrogations persistent sur les mains obscures qui tirent les ficelles du groupe terroriste qui explose les box office depuis bientôt 2 semaines.

Hollande barack

Selon certaines sources d’information dont la Coalition Green White, la campagne actuelle de Boko Haram est une opération secrète organisée par la Central Intelligence Agency américaine, la CIA et coordonnée par l’ambassade américaine au Nigeria. En effet, Depuis quelque temps, la CIA a été en charge des camps d’entraînement et d’endoctrinement secrets le long des régions frontalières poreuses et vulnérables du Niger, du Tchad et du Cameroun. Lors des entraînements dans ces camps, des jeunes issus des milieux pauvres et démunis sont recrutés et formés pour servir les insurgés. Les agents qui instrumentalisent ces jeunes les attirent avec la promesse d’un avenir radieux. Leur faisant croire qu'ils travaillent pour installer un ordre juste islamique contre l'ordre impie actuellement au pouvoir au Nigeria. Les agents de la CIA organiseraient les camps grâce à des superviseurs originaires du Moyen-Orient spécialement recrutés à cette fin.

Après plusieurs mois d'endoctrinement et de formation sur le maniement des armes, les tactiques de survie, de surveillance et les techniques d'évasion, les insurgés sont maintenant mis en stand by pour la prochaine opération terroriste. Le statut du Nigeria en tant que 1er producteur de brut de qualité sur le continent et dans le monde, n’est pas étranger à son drame. Le Nigeria est le cinquième plus grand fournisseur de pétrole des États-Unis et douzième producteur de pétrole dans le monde sur un pied d'égalité avec le Koweït et juste derrière le Venezuela avec une production de plus de deux millions de barils par jour.

En 2005, alors qu’un rapport du Conseil national américain du renseignement prédisait que le Nigeria pourrait s'effondrer au cours des quinze prochaines années ,un article du New York Times, In Nigeria, Boko Haram Is Not the Problème, se demandait si Boko Haram était une unique entité où si il s'agissait d'un prête-nom utilisé par différents acteurs aux intérêts divergents. Et aujourd’hui la précipitation officiel des Etats unis et de ses alliés occidentaux dans le pays le plus peuplé d’Afrique, ne présagerait rien de bon sinon les signent avant coureur d’un chaos alimenté notamment par les promoteurs mondiaux de l’agrobusiness des Organes Génétiquement Modifiés : Bill Gates et Hugh Grant, PDG de Monsanto compagny.

La publication de ce rapport fin 2005 avait choqué l'opinion nigériane, déchainant la colère de la population. Le président Obasanjo était alors sorti de sa réserve et alerté l'assemblée nationale en ces termes: «Je vous transmets une copie du document du Conseil national américain du renseignement non pas parce que je suis alarmé par ce rapport mais parce que si nous savons ce que les autres pensent de nous et sur nous, nous pourrons empêcher ce qu'ils projettent pour nous»

Ngouegni N. Nadege

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