Les révélations stupéfiantes sur un génocide qui se trame au Burundi

L’un des anciens hommes forts du régime de Pierre Buyoya, le Colonel Daradangwa, croupit en prison depuis quelques semaines déjà. Il a rejoint le général Cyrille Ndayirukiye, ancien ministre de la défense du major Buyoya, putschiste récidiviste.

Cyrille ndayirukiye 447x350

D’autres militaires ex-FAB ont été arrêtés ou sont partis en exil, essentiellement au Rwanda et en RDC. On cite surtout le Colonel Bernard BUSOKOZA qui serait déjà en exil au Rwanda. Tenez-vous bien! Les révélations qui sont tombées dans notre rédaction sont stupéfiantes: un génocide de l’ampleur de 1972 se trame. Et c’est la vérité pure et jamais simple!

Ce n’est pas le document “Que faire pour conjurer la catastrophe annoncée au Burundi?” qui a été sorti le 3 avril 2015 qui fait peur. Ce document visait à convaincre les gens naifs comme Godefroid Niyombare et d’autres mécontents du système CNDD-FDD. Mais c’est du côté des aveux des putschistes que les vérités ont été arrachées. D’après notre informateur, les USA et les Occidentaux ont accordé la bénédiction à un plan visant à tuer au moins dix mille burundais essentiellement des Hutus et Tutsis du système CNDD-FDD, du FNL de Rwasa et de l’UPRONA de Concilie Nibigira.

Par peur des représailles des jeunes affiliés aux partis CNDD-FDD et FNL, les familles tutsies ont été encouragées à fuir le pays vers le Rwanda, les étudiants vers l’ambassade des USA au Burundi. On leur disait d’ailleurs que c’était une question de jour. Comme ça traîne en longueur, on leur dit que la procédure pour la réinstallation prend du temps. C’est ainsi que les délégations de l’EAC se succèdent dans les camps des réfugiés au Rwanda pour leur remonter le moral et empêcher qu’ils ne rentrent rapidement et en masse vers le Burundi. Du côté de la Tanzanie, les réfugiés rentrent chaque jour.

D’après notre informateur, tout avait été prévu pour que le plan de génocide soit éclair et qu’avec le mois de juin, le monde entier accourt plutôt vers Bujumbura pour l’arrestation spectaculaire de Rwasa Agathon pour le massacre des Banyamulenge à Gatumba et pour le lancement des mandats d’arrêts contre le président déchu Nkurunziza, le général Adolphe Nshimirimana et le général Gervais Ndirakobuca alias Ndakugarika etc. Nkurunziza devait être diabolisé et écroué à La Haye.

Notre source affirme que les dignitaires du CNDD-FDD devaient être arrêtés et tués sous prétexte qu’ils ont trahi le pays et qu’ils ont détournés les deniers publics. C’est ainsi que le document de propagande donne par exemple le ministre Edouard Nduwimana (Tutsi) comme milliardaire avec plus de six villas à Bujumbura! Toutes les permanences du parti CNDD-FDD en ville et à l’intérieur du pays devaient être rasées.

Une fois la terreur installée, Niyombare allait quitter le pouvoir, mort ou vif. Il devait céder la place à un président de consensus: Sylvestre NTIBANTUNGANYA! Bernard BUSOKOZA allait être choisi comme Premier ministre et chef du gouvernement. Comme en 1972, les officiers de l’armée et de la police issus des anciens mouvements rebelles devaient être éliminés progressivement par empoisonnements. Et s’ils tentaient de regagner le maquis, les drônes et les satellites américains et français avaient été prévus pour les anéantir comme cela se fait en Libye, en Irak et en Syrie.

Ntibantunganya a été mis au courant du putsch vers la fin du mois de mars 2015. En mai, il lui a été recommandé de déposer la candidature aux présidentielles pour que le choix se porte sur lui. On allait dire à l’opinion nationale et internationale que Ntibantunganya était candidat et qu’il avait le soutien des ex-FA, des ex-rebelles ( Niyombare et compagnons), des professionnels des médias, des syndicats et de la société civile. Mais Ntibantunganya ignore qu’il devait être un président comme Pasteur Bizimungu du Rwanda! Dans la diplomatie burundaise, les ténors de la société civile avec Pacifique Nininahazwe à New York, Gertrude Kazoviyo à Genève, Audifax Ndabitoreye à Berlin et Pancrace Cimpaye à Londres. Sauf que ces diplomates hutus devaient être contrôlés par des ministres conseillers expérimentés et de l’ancien système de Pierre Buyoya!

Le putsch a échoué grâce à l’intervention de la garde présidentielle. Niyombare s’est réfugié à Mombasa mais aurait déjà rejoint sa famille en France. Il pourrait servir une fois que le plan B qui se prépare au Rwanda sera prêt. Les Américains ne lâchent rien. Ils attendent que le report des élections soit officialisé. Ils bloquent pour le moment le dialogue et sont les premiers à rejetter la décision du sommet de l’EAC surtout en ce qui concerne la légalité de la candidature de Nkurunziza. Mais comme notre informateur le montre, le problème n’est pas la candidature.

Les USA ne veulent pas d’une démocratie majoritaire au Burundi. Ils veulent le système de Paul Kagame à Bujumbura. Ils reconnaissent que les Burundais sont déterminés à défendre leur dignité. Mais marcher sur des milliers de morts, cela n’effraie jamais le lobby américain. Les médias internationaux sont au courant du complot. Les USA souffrent tout de même car les réseaux sociaux jouent les troubles-fête. Mais ce n’est pas la première fois que les USA échouent lamentablement. Ces révélations doivent être prises au sérieux. Notre informateur nous en réserve d’autres!

Source: Burundi-24

L’un des anciens hommes forts du régime de Pierre Buyoya, le Colonel Daradangwa, croupit en prison depuis quelques semaines déjà. Il a rejoint le général Cyrille Ndayirukiye, ancien ministre de la défense du major Buyoya, putschiste récidiviste. D’autres militaires ex-FAB ont été arrêtés ou sont partis en exil, essentiellement au Rwanda et en RDC. On cite surtout le Colonel Bernard BUSOKOZA qui serait déjà en exil au Rwanda. Tenez-vous bien! Les révélations qui sont tombées dans notre rédaction sont stupéfiantes: un génocide de l’ampleur de 1972 se trame. Et c’est la vérité pure et jamais simple!

Ce n’est pas le document “Que faire pour conjurer la catastrophe annoncée au Burundi?” qui a été sorti le 3 avril 2015 qui fait peur. Ce document visait à convaincre les gens naifs comme Godefroid Niyombare et d’autres mécontents du système CNDD-FDD. Mais c’est du côté des aveux des putschistes que les vérités ont été arrachées. D’après notre informateur, les USA et les Occidentaux ont accordé la bénédiction à un plan visant à tuer au moins dix mille burundais essentiellement des Hutus et Tutsis du système CNDD-FDD, du FNL de Rwasa et de l’UPRONA de Concilie Nibigira.

Par peur des représailles des jeunes affiliés aux partis CNDD-FDD et FNL, les familles tutsies ont été encouragées à fuir le pays vers le Rwanda, les étudiants vers l’ambassade des USA au Burundi. On leur disait d’ailleurs que c’était une question de jour. Comme ça traîne en longueur, on leur dit que la procédure pour la réinstallation prend du temps. C’est ainsi que les délégations de l’EAC se succèdent dans les camps des réfugiés au Rwanda pour leur remonter le moral et empêcher qu’ils ne rentrent rapidement et en masse vers le Burundi. Du côté de la Tanzanie, les réfugiés rentrent chaque jour.

D’après notre informateur, tout avait été prévu pour que le plan de génocide soit éclair et qu’avec le mois de juin, le monde entier accourt plutôt vers Bujumbura pour l’arrestation spectaculaire de Rwasa Agathon pour le massacre des Banyamulenge à Gatumba et pour le lancement des mandats d’arrêts contre le président déchu Nkurunziza, le général Adolphe Nshimirimana et le général Gervais Ndirakobuca alias Ndakugarika etc. Nkurunziza devait être diabolisé et écroué à La Haye.

Notre source affirme que les dignitaires du CNDD-FDD devaient être arrêtés et tués sous prétexte qu’ils ont trahi le pays et qu’ils ont détournés les deniers publics. C’est ainsi que le document de propagande donne par exemple le ministre Edouard Nduwimana (Tutsi) comme milliardaire avec plus de six villas à Bujumbura! Toutes les permanences du parti CNDD-FDD en ville et à l’intérieur du pays devaient être rasées.

Une fois la terreur installée, Niyombare allait quitter le pouvoir, mort ou vif. Il devait céder la place à un président de consensus: Sylvestre NTIBANTUNGANYA! Bernard BUSOKOZA allait être choisi comme Premier ministre et chef du gouvernement. Comme en 1972, les officiers de l’armée et de la police issus des anciens mouvements rebelles devaient être éliminés progressivement par empoisonnements. Et s’ils tentaient de regagner le maquis, les drônes et les satellites américains et français avaient été prévus pour les anéantir comme cela se fait en Libye, en Irak et en Syrie.

Ntibantunganya a été mis au courant du putsch vers la fin du mois de mars 2015. En mai, il lui a été recommandé de déposer la candidature aux présidentielles pour que le choix se porte sur lui. On allait dire à l’opinion nationale et internationale que Ntibantunganya était candidat et qu’il avait le soutien des ex-FA, des ex-rebelles ( Niyombare et compagnons), des professionnels des médias, des syndicats et de la société civile. Mais Ntibantunganya ignore qu’il devait être un président comme Pasteur Bizimungu du Rwanda! Dans la diplomatie burundaise, les ténors de la société civile avec Pacifique Nininahazwe à New York, Gertrude Kazoviyo à Genève, Audifax Ndabitoreye à Berlin et Pancrace Cimpaye à Londres. Sauf que ces diplomates hutus devaient être contrôlés par des ministres conseillers expérimentés et de l’ancien système de Pierre Buyoya!

Le putsch a échoué grâce à l’intervention de la garde présidentielle. Niyombare s’est réfugié à Mombasa mais aurait déjà rejoint sa famille en France. Il pourrait servir une fois que le plan B qui se prépare au Rwanda sera prêt. Les Américains ne lâchent rien. Ils attendent que le report des élections soit officialisé. Ils bloquent pour le moment le dialogue et sont les premiers à rejetter la décision du sommet de l’EAC surtout en ce qui concerne la légalité de la candidature de Nkurunziza. Mais comme notre informateur le montre, le problème n’est pas la candidature.

Les USA ne veulent pas d’une démocratie majoritaire au Burundi. Ils veulent le système de Paul Kagame à Bujumbura. Ils reconnaissent que les Burundais sont déterminés à défendre leur dignité. Mais marcher sur des milliers de morts, cela n’effraie jamais le lobby américain. Les médias internationaux sont au courant du complot. Les USA souffrent tout de même car les réseaux sociaux jouent les troubles-fête. Mais ce n’est pas la première fois que les USA échouent lamentablement. Ces révélations doivent être prises au sérieux. Notre informateur nous en réserve d’autres!

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Ce n’est pas le document “Que faire pour conjurer la catastrophe annoncée au Burundi?” qui a été sorti le 3 avril 2015 qui fait peur. Ce document visait à convaincre les gens naifs comme Godefroid Niyombare et d’autres mécontents du système CNDD-FDD. Mais c’est du côté des aveux des putschistes que les vérités ont été arrachées. D’après notre informateur, les USA et les Occidentaux ont accordé la bénédiction à un plan visant à tuer au moins dix mille burundais essentiellement des Hutus et Tutsis du système CNDD-FDD, du FNL de Rwasa et de l’UPRONA de Concilie Nibigira.

Par peur des représailles des jeunes affiliés aux partis CNDD-FDD et FNL, les familles tutsies ont été encouragées à fuir le pays vers le Rwanda, les étudiants vers l’ambassade des USA au Burundi. On leur disait d’ailleurs que c’était une question de jour. Comme ça traîne en longueur, on leur dit que la procédure pour la réinstallation prend du temps. C’est ainsi que les délégations de l’EAC se succèdent dans les camps des réfugiés au Rwanda pour leur remonter le moral et empêcher qu’ils ne rentrent rapidement et en masse vers le Burundi. Du côté de la Tanzanie, les réfugiés rentrent chaque jour.

D’après notre informateur, tout avait été prévu pour que le plan de génocide soit éclair et qu’avec le mois de juin, le monde entier accourt plutôt vers Bujumbura pour l’arrestation spectaculaire de Rwasa Agathon pour le massacre des Banyamulenge à Gatumba et pour le lancement des mandats d’arrêts contre le président déchu Nkurunziza, le général Adolphe Nshimirimana et le général Gervais Ndirakobuca alias Ndakugarika etc. Nkurunziza devait être diabolisé et écroué à La Haye.

Notre source affirme que les dignitaires du CNDD-FDD devaient être arrêtés et tués sous prétexte qu’ils ont trahi le pays et qu’ils ont détournés les deniers publics. C’est ainsi que le document de propagande donne par exemple le ministre Edouard Nduwimana (Tutsi) comme milliardaire avec plus de six villas à Bujumbura! Toutes les permanences du parti CNDD-FDD en ville et à l’intérieur du pays devaient être rasées.

Une fois la terreur installée, Niyombare allait quitter le pouvoir, mort ou vif. Il devait céder la place à un président de consensus: Sylvestre NTIBANTUNGANYA! Bernard BUSOKOZA allait être choisi comme Premier ministre et chef du gouvernement. Comme en 1972, les officiers de l’armée et de la police issus des anciens mouvements rebelles devaient être éliminés progressivement par empoisonnements. Et s’ils tentaient de regagner le maquis, les drônes et les satellites américains et français avaient été prévus pour les anéantir comme cela se fait en Libye, en Irak et en Syrie.

Ntibantunganya a été mis au courant du putsch vers la fin du mois de mars 2015. En mai, il lui a été recommandé de déposer la candidature aux présidentielles pour que le choix se porte sur lui. On allait dire à l’opinion nationale et internationale que Ntibantunganya était candidat et qu’il avait le soutien des ex-FA, des ex-rebelles ( Niyombare et compagnons), des professionnels des médias, des syndicats et de la société civile. Mais Ntibantunganya ignore qu’il devait être un président comme Pasteur Bizimungu du Rwanda! Dans la diplomatie burundaise, les ténors de la société civile avec Pacifique Nininahazwe à New York, Gertrude Kazoviyo à Genève, Audifax Ndabitoreye à Berlin et Pancrace Cimpaye à Londres. Sauf que ces diplomates hutus devaient être contrôlés par des ministres conseillers expérimentés et de l’ancien système de Pierre Buyoya!

Le putsch a échoué grâce à l’intervention de la garde présidentielle. Niyombare s’est réfugié à Mombasa mais aurait déjà rejoint sa famille en France. Il pourrait servir une fois que le plan B qui se prépare au Rwanda sera prêt. Les Américains ne lâchent rien. Ils attendent que le report des élections soit officialisé. Ils bloquent pour le moment le dialogue et sont les premiers à rejetter la décision du sommet de l’EAC surtout en ce qui concerne la légalité de la candidature de Nkurunziza. Mais comme notre informateur le montre, le problème n’est pas la candidature.

Les USA ne veulent pas d’une démocratie majoritaire au Burundi. Ils veulent le système de Paul Kagame à Bujumbura. Ils reconnaissent que les Burundais sont déterminés à défendre leur dignité. Mais marcher sur des milliers de morts, cela n’effraie jamais le lobby américain. Les médias internationaux sont au courant du complot. Les USA souffrent tout de même car les réseaux sociaux jouent les troubles-fête. Mais ce n’est pas la première fois que les USA échouent lamentablement. Ces révélations doivent être prises au sérieux. Notre informateur nous en réserve d’autres!

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