Biens mal acquis: Interpol retire son mandat d'arrêt contre le fils du Président équato-guinéen, Téodorin Nguema Obiang.

Le mandat émis en juillet 2012 par la France est considéré par la police internationale comme une affaire politique.

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L'agence d’Interpol vient de notifier à Téodorin Obiang Nguema et à ses avocats, que le mandat d’arrêt lancé contre lui n’est plus valable. La requête introduite par les avocats en 2012 vient de déboucher. Ces derniers avaient saisi l’Interpol en affirmant que le mandat contre leur client était illégal. Dans un courrier daté du 30 août 2013, la commission de contrôle des fichiers de l'Interpol a indiqué aux avocats de Téodorin Obiang Nguema que «les informations communiquées par la France (...) ont été supprimées des fichiers d'Interpol». L’organisation internationale ne dit rien sur les raisons qui l’auraient obligé de renoncer à ce mandat d’arrêt.

Les juges Français enquêtent depuis décembre 2010 sur l’affaire dénommée "Bien mal acquis" concernant les conditions dans lesquelles trois chefs d'Etat africains à savoir; Denis Sassou Nguesso du Congo, Téodoro Obiang Nguema de la Guinée Équatoriale et le défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba, ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France. En vertu des accords européens de coopération, un mandat d'arrêt européen émis en 2012 par la justice française avait été diffusé dans l'espace Schengen puis à l'internationale grâce à Interpol. Malgré l’arrêt de recherche du vice-président de Guinée équatoriale, Téodorin Obiang Nguema, par l’Interpol, ce mandat d'arrêt, pour autant, est toujours valable en France.

© Peter Kum | Cameroon-Info.Net

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