Cameroun – Société: Le footballeur Aurélien Chedjou parrain d'une association de lutte contre les grossesses précoces

Le défenseur central des Lions indomptables parraine l'Association des jeunes filles-mères du Cameroun (AJFMC) que soutient son épouse.

Camernews

Le défenseur central des Lions indomptables parraine l'Association des jeunes filles-mères du Cameroun (AJFMC) que soutient son épouse.

Le samedi 11 juin 2016, s'est déroulé à Yaoundé, deux manifestations liées. La première: un match de gala réunissant des Lions indomptables et d'autres célébrités. Il a eu lieu sur le terrain du campus de l'Université catholique de Nkolbisson. La deuxième: un dîner de gala organisé à l'hôtel Hilton, avec en point d'orgue une collecte de fonds. Ces deux événements faisaient partie du programme des festivités organisées par l'Association des jeunes filles-mères du Cameroun (AJFMC). Celle-ci a pour principal soutien, fondatrice et présidente Léonie Chedjou, l'épouse du défenseur central des Lions indomptables Aurélien Chedjou. Son époux s'est constitué parrain de cette association.

Sur les antennes de Canal 2 International, vendredi soir, il a expliqué qu'il apporte son soutien parce qu'il se sent concerné par le fléau des grosses précoces: «Nous sommes concernés par ce phénomène. Moi-même dans ma famille j'ai des grossesses précoces. C'est tout naturellement que j'ai accepté de  suivre mon épouse dans ce projet».

Il est question dans un premier temps de sensibiliser les jeunes filles. Ensuite, l'Association aide celles qui ont dû faire très jeune, des bébés, en confiant ces derniers à des crèches. Surtout lorsque celles-ci sont abandonnées à elles-mêmes par leurs familles. Le but étant de leur permettre de poursuivre leurs études.

«On fait d'abord de la prévention. Puisque la prévention n'est pas assurée à 100 %. Quand on descend sur le terrain, on se retrouve avec des mamans précoces d'où la création des crèches pour que ces enfants qui sont devenues maman puissent laisser leurs progénitures dans ces endroits et consacrer leur temps à leurs activités  scolaires et chercher leur avenir. Dans des zones retirées, on se rend compte que les parents de ces enfants qui sont devenues parents refusent carrément de s'occuper de leurs petits-enfants. Ça veut dire que la jeune mère est laissée à elle-même, elle ne va plus à l'école, elle a un avenir qui devient flou», déplore Aurélien Chedjou.

 

 
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