20 boutiques calcinées à Ndokoti

Suite à un incendie survenu dans la nuit de vendredi à samedi au marché Monkam.

 

Jusqu’à 6h du matin ce samedi 6 février, les sapeurs-pompiers luttaient encore contre les flammes.   A partir de minuit vendredi, ils étaient à pied d’œuvre pour éviter un embrasement total de l’espace marchand appelé Monkam, situé au carrefour Ndokoti.

Un périmètre de sécurité a donc été érigé, et les forces de sécurité, sous la houlette du commandant Lewat, veillaient au grain. Pas question que des vandales s’adonnent à des actes de pillage sur le site.

Il faut dire que c’est un incendie d’une rare violence qui a éclaté sur les lieux, partant d’une des boutiques de cet espace marchand. Au final, une vingtaine de boutiques partiront en fumée, causant de nombreuses pertes matérielles. D’où sont parties les flammes ? Pour le moment, difficile de donner une réponse, tout était fermé. Mais on sait que c’est aux environs d’une heure du matin que les sapeurs-pompiers sont appelés au secours : une épaisse fumée s’échappe alors d’une des boutiques, juste en face de la station d’essence voisine.

Quand les soldats du feu arrivent quelques minutes après le coup de fil, de nombreuses boutiques sont déjà en flammes. S’engage alors le combat pour éteindre l’incendie. Il durera des heures, au cours desquelles des camions d’eau effectuent des allers et retours entre la caserne, pour ravitaillement, et le marché Monkam.

Certains commerçants alertés au téléphone sont arrivés abasourdis sur les lieux du sinistre. Ils ne savent quoi dire, ni quoi faire. Le bilan se fera ultérieurement. Pour en revenir à l’action des sapeurs-pompiers, c’est à l’aide de matériel lourd qu’ils ont pu forcer l’entrée des magasins, pour sauver ce qui pouvait encore l’être. Le lieutenant Max Mvondo, sapeur-pompier, qui dirigeait l’intervention sur le terrain, explique qu’il est difficile de dire d’où est parti le feu : c’est un centre commercial avec beaucoup d’échoppes. Au nombre des boutiques consumées par les flammes, des parfumeries, des boutiques de téléphones, des quincailleries, etc.

© Cameroon Tribune : Mireille ONANA MEBENGA

 
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